Ouest Avenue à Fontenay-aux-Roses
Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Fontenay-aux-Roses, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Gare-La Roue à Renards en passant par RER-Lombart et Parc, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 38 % entre Gare-La Roue et Renards. Fontenay-aux-Roses fait partie des secteurs les plus accessibles de ce secteur des Hauts-de-Seine : ses voisins directs — Sceaux, Châtillon ou Clamart — affichent tous des prix plus élevés, ce qui en fait une étape de marché de report naturelle pour les acquéreurs à la recherche d’un compromis entre localisation et budget.
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Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au m² à Fontenay-aux-Roses ?
En 2025, le prix moyen s’établit à environ 4 823 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 2 % sur un an et en baisse de 1,5 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Fontenay-aux-Roses. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.
Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?
Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.
Quel est le quartier le plus cher à Fontenay-aux-Roses ?
Le quartier Gare-La Roue affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 5 918 €/m², tandis que le secteur Renards reste le plus abordable, avec environ 4 299 €/m² — soit un écart de 38 % au sein de la commune.
Comment ce prix est-il calculé ?
Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Fontenay-aux-Roses (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.
Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?
Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.
Autour de Fontenay-aux-Roses
Histoire et patrimoine à Fontenay-aux-Roses
Peu de noms de communes résument aussi bien une géographie et une économie. « Fontenay » vient des nombreuses sources qui ruissellent sur le territoire, à flanc de coteau du plateau de Châtillon ; le complément « aux-Roses » renvoie à la culture florale qui a fait la réputation du village du XVIIe au XIXe siècle. Longtemps simple hameau de Bagneux, appelé Fontenay-sous-Bagneux, le lieu appartenait en 1168 à l’abbaye Sainte-Geneviève de Paris et n’obtient son autonomie qu’au XVIIe siècle. En 1670, Colbert en achète une partie pour agrandir le domaine de Sceaux, qui passe en 1701 au duc du Maine, fils légitimé de Louis XIV.
Les lettres y sont chez elles depuis longtemps. L’écrivain Paul Scarron (1610-1660) y possédait une propriété, où vécut auprès de lui la future Madame de Maintenon. Deux siècles et demi plus tard, Paul Léautaud s’installe en 1912 au 24 rue Guérard : il y restera quarante-quatre ans, entouré des centaines de chats et de chiens abandonnés qu’il recueillit, avant de quitter les lieux le 22 juin 1956 et de mourir trois jours plus tard à la Vallée-aux-Loups voisine. Le peintre Pierre Bonnard, lui, est né à Fontenay en 1867.
Le patrimoine bâti garde la trace des grandes propriétés du plateau. Le château Sainte-Barbe, élevé dans la première moitié du XVIIIe siècle, est racheté en 1851 par le collège Sainte-Barbe, qui le fait réaménager dès 1852 par Henri Labrouste — l’architecte de la bibliothèque Sainte-Geneviève — puis flanquer d’ailes entre 1854 et 1862 ; son aile est abrite la médiathèque depuis 2005. Plus au sud, l’église Saint-Stanislas des Blagis, bâtie de 1934 à 1936 par l’architecte Georges Braive, illustre l’urbanisation de l’entre-deux-guerres.
Fontenay a aussi été un lieu de science. C’est dans l’ancien fort de Châtillon, sur son territoire, que la pile Zoé diverge le 15 décembre 1948 à 12 h 12, sous la direction de Frédéric Joliot-Curie : premier réacteur nucléaire français, il fonctionnera jusqu’au 6 avril 1976. La commune accueillit par ailleurs l’École normale supérieure fondée en 1880 par Félix Pécaut, transférée à Lyon en 2000.
Les secteurs affichés sur cette page portent cette histoire. Le quartier RER-Lombart doit son nom à l’avenue qui le traverse, elle-même dédiée à Jules Lombart (1830-1915), fondateur des Chocolats Lombart : propriétaire du château Boucicaut, conseiller municipal à partir de 1894, il finança le bureau de bienfaisance et fit agrandir l’hospice Boucicaut. Cette avenue longe à mi-parcours la gare de Fontenay-aux-Roses, dont le bâtiment voyageurs date de 1892 et qui, sur l’ancienne ligne de Sceaux, est aujourd’hui desservie par la branche B2 du RER B — c’est elle qui donne son nom au secteur Gare-La Roue. Le quartier du Parc, au nord, est celui du parc Sainte-Barbe, tandis que les Renards occupent la frange sud-ouest de la commune, du côté des Ormeaux.