Prix immobilier à Chatillon

Ouest Avenue à Châtillon

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Châtillon, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de République à Ponceau en passant par Sablons et Marcel Doret, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 53 % entre République et Ponceau. Châtillon est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus de Montrouge ou Malakoff, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers Clamart ou Bagneux, juste à côté, les acquéreurs pour qui Châtillon reste trop cher.

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Prix moyen au m²

6 072 €/ m² (2025)
+5,7 % sur 1 an
-1,7 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Châtillon — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Châtillon ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 6 072 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 5,7 % sur un an et en baisse de 1,7 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Châtillon. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Châtillon ?

Le quartier République affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 7 937 €/m², tandis que le secteur Ponceau reste le plus abordable, avec environ 5 177 €/m² — soit un écart de 53 % au sein de la commune.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Châtillon (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine à Châtillon

Le nom vient du bas latin castellum, diminutif de castrum : un petit château, posé sur la butte. Il apparaît pour la première fois en 1192, sous Philippe Auguste. La seigneurie appartient alors à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, qui la conserve jusqu’en 1600, et la Révolution rebaptise brièvement le village Montagne-l’Union. Longtemps appelée Châtillon-sous-Bagneux, la commune n’a abandonné ce complément qu’en 1983, par décision de son conseil municipal.

Une part de l’histoire locale est souterraine. Le calcaire et le gypse ont été extraits ici pendant tout le XIXe siècle, au point que le sous-sol reste largement creusé. Il en subsiste un témoin rare : le treuil de la carrière Auboin, actionné par un cheval de trait pour remonter des blocs de plusieurs tonnes, arrêté au début du XXe siècle et remis en état à partir de 1983 par une association bénévole.

Au siècle précédent, la bourgeoisie parisienne était venue chercher sur ces hauteurs l’air et la vue sur Paris. La Folie Desmares en garde le souvenir : le banquier suisse Antoine Hogguer la fit bâtir pour Charlotte Desmares (1682-1753), comédienne de la Comédie-Française, qui y vécut. Les dominicaines de Notre-Dame de Grâce s’y installèrent en 1880, Eugène Atget la photographia en 1901, et la ville en fit l’acquisition en 1984. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 5 juin 1987, elle est aujourd’hui bordée du parc des Sarments.

La guerre de 1870 a durement touché le village, théâtre de combats du 17 au 19 septembre puis le 13 octobre ; le clocher de l’église Saint-Philippe-Saint-Jacques, dont la dédicace remonte à 1541, s’effondra le 22 avril 1871. Bien plus tard, un autre édifice est venu marquer le paysage : l’église Notre-Dame-du-Calvaire, construite de 1932 à 1934 par Joseph Flandrin puis Yves-Marie Froidevaux. Bâtie en briques rouges de Bagneux, ce qui lui vaut son surnom d’église rouge, coiffée de trois coupoles d’esprit néo-byzantin, elle a reçu jusqu’en 1962 un vaste programme de fresques engagé d’après les cartons de Jean-Pierre Laurens. Elle est elle aussi inscrite aux monuments historiques.

Les quartiers portent ces couches successives. Le Ponceau doit son nom à l’ancienne rue du Ponceau, vieux chemin filant vers Clamart et rebaptisée depuis rue Gabriel-Péri : on y exploitait des plâtrières au XIXe siècle, l’écrivain Léo Malet, père de Nestor Burma, habita au numéro 4 et le céramiste Edmond Lachenal au numéro 21. Le secteur Marcel Doret, lui, honore un pilote d’essai (1896-1955) qui résidait à Châtillon : chef pilote des usines Dewoitine, il mit au point quarante-trois prototypes jusqu’en 1939 et détint dix-huit records internationaux. L’aéronautique n’a d’ailleurs jamais quitté la commune, où l’usine Brandt, ouverte en 1925, a laissé la place à l’Aérospatiale puis à MBDA.

Sources : Wikipédia (Châtillon (Hauts-de-Seine), Folie Desmares, Église Notre-Dame-du-Calvaire de Châtillon, Rue Gabriel-Péri (Châtillon, Hauts-de-Seine), Marcel Doret), Maison du Patrimoine de Châtillon, Plateforme ouverte du patrimoine (notice Mérimée PA00088091).