Prix immobilier à Le Plessis-Robinson

Ouest Avenue à Le Plessis-Robinson

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Le Plessis-Robinson, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Architecte à Pergaud en passant par Hachette et Patrick, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 44 % entre les secteurs les plus recherchés et les plus abordables. Le Plessis-Robinson est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus de Clamart ou de Sceaux, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers Châtenay-Malabry ou Fontenay-aux-Roses, juste à côté, les acquéreurs pour qui Le Plessis-Robinson reste trop cher.

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Prix moyen au m²

5 552 €/ m² (2025)
+0,5 % sur 1 an
-0,4 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Le Plessis-Robinson — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Le Plessis-Robinson ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 5 552 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 0,5 % sur un an et en baisse de 0,4 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Le Plessis-Robinson. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Le Plessis-Robinson ?

Le quartier Architecte affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 5 998 €/m², tandis que le secteur Pergaud reste le plus abordable, avec environ 4 164 €/m² — soit un écart de environ 44 % au sein de la commune.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Le Plessis-Robinson (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine au Plessis-Robinson

Peu de villes doivent leur nom à un roman. Celle-ci en tient pourtant la moitié : en 1848, un restaurateur parisien nommé Joseph Gueusquin ouvre au pied des châtaigniers une guinguette, « Au Grand Robinson », et y installe des cabanes perchées dans les branches, à la manière du Robinson suisse de Johann David Wyss. On hissait les plats jusqu’aux tables par un système de poulies. Le succès fut tel que d’autres établissements l’imitèrent — Le Vrai Arbre, Le Grand Arbre, l’Ermitage — et que tout le quartier finit par s’appeler Robinson. En 1909, la commune, jusque-là Plessis-Piquet, obtint de porter officiellement ce nom.

L’autre moitié est bien plus ancienne. Le plessis désignait une haie vive tressée par fendage des branches, technique de clôture médiévale ; le lieu apparaît dès le IXe siècle sous la forme latine Plessiacus, « le plessis à côté de Châtenay », avant de prendre au XVe siècle le nom du seigneur Jean de La Haye, dit Picquet, qui fit élever le premier château en 1412.

Ce château a changé de mains à plusieurs reprises : Louis XIV le céda à Colbert en 1682, et en 1854 l’éditeur Louis Hachette acquit le domaine et devint maire de la commune. C’est la vente de cette propriété, en 1917, à l’office d’habitations à bon marché du département de la Seine qui allait tout changer. Sous l’impulsion d’Henri Sellier, l’architecte Maurice Payret-Dortail y dessine à partir de 1924 une cité-jardins, l’une des plus ambitieuses de la banlieue parisienne, prolongée par une seconde tranche dans les années 1930. Le nom de l’éditeur est resté au secteur Hachette, comme au groupe scolaire Louis-Hachette ouvert en 1967.

L’après-guerre apporte les barres et les tours, puis, à partir des années 1990, une reconstruction méthodique du centre. François Spoerry, le père de « l’architecture douce » à qui l’on doit Port-Grimaud, en trace les principes ; Xavier Bohl achève le cœur de ville, inauguré en 2000, autour de l’ancien château devenu mairie. Le chantier s’est poursuivi depuis avec le quartier des Architectes, dont les rues portent les noms de Claude-Nicolas Ledoux, Charles Percier ou Ange-Jacques Gabriel — d’où l’appellation du secteur Architecte — et dont les premiers immeubles ont été livrés en 2023.

Le secteur Pergaud, au sud, rappelle quant à lui Louis Pergaud, l’instituteur franc-comtois qui reçut le prix Goncourt en 1910 pour De Goupil à Margot avant d’écrire La Guerre des boutons ; l’école qui porte son nom y a ouvert en 1971. Parmi les édifices remarquables figurent encore le château de la Solitude, du XIXe siècle, et l’église Sainte-Marie-Madeleine, construite en 1966 sur les plans d’André Remondet.

Sources : Wikipédia (Le Plessis-Robinson, Louis Pergaud, Louis Hachette), Ville du Plessis-Robinson (Le XXe siècle au Plessis-Robinson, Les architectes), PSS-archi (Quartier des Architectes).