Prix immobilier à Sceaux

Ouest Avenue à Sceaux

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Sceaux, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Chéneaux Sablons à Desgranges-Fontenay en passant par Centre et Parc de Sceaux, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 39,8 % entre Chéneaux Sablons et Desgranges-Fontenay. Sceaux est l’un des secteurs les plus recherchés de ce coin des Hauts-de-Seine : ses voisins directs — Bourg-la-Reine, Le Plessis-Robinson ou Antony — affichent tous des prix inférieurs, ce qui en fait un point de départ naturel du marché de report pour les acquéreurs qui, en élargissant leur recherche vers ces communes voisines, gagnent en budget disponible.

Estimer mon bien à Sceaux →

Prix moyen au m²

6 373 €/ m² (2025)
+1,8 % sur 1 an
-4 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Sceaux — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
Estimer mon bien à Sceaux →

Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Sceaux ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 6 373 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 1,8 % sur un an et en baisse de 4 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Sceaux. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Sceaux ?

Le quartier Chéneaux Sablons affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 7 585 €/m², tandis que le secteur Desgranges-Fontenay reste le plus abordable, avec environ 5 426 €/m² — soit un écart de 40 % au sein de la commune.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Sceaux (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine à Sceaux

Le nom ne doit rien aux cachets de cire, malgré son orthographe. Il vient du latin cellae, les petites maisons : le lieu est mentionné vers 1120 sous la forme apud Cellas, devient « Ceaux », puis Sceaux sous l’influence du mot sceau. La paroisse est attestée pour la première fois en 1203, et l’église Saint-Jean-Baptiste que l’on voit aujourd’hui remplace en 1476 un édifice du XIIIe siècle, à l’initiative de René Baillet, dont la famille avait patiemment réuni les fiefs du village.

L’histoire bascule en 1670, quand Jean-Baptiste Colbert achète le domaine. Il appelle André Le Nôtre pour dessiner le parc, et Charles Le Brun décore en 1672 la coupole du pavillon de l’Aurore. Son fils, marquis de Seignelay, poursuit l’entreprise : Jules Hardouin-Mansart bâtit l’orangerie en 1686, le Grand Canal est achevé en 1691. Au siècle suivant, la duchesse du Maine, Louise-Bénédicte de Bourbon (1676-1753), y donne les fêtes qui firent la réputation du lieu. Confisqué comme bien national en 1793 — la commune se rebaptise alors brièvement Sceaux-l’Unité —, le château d’origine est détruit ; seuls l’orangerie et le pavillon de l’Aurore subsistent.

Sceaux fut aussi, pendant deux siècles, une place de commerce considérable. Le marché aux bestiaux, créé à Bourg-la-Reine en 1610, est transféré ici en 1667 avec l’autorisation du roi, et les halles s’élèvent de 1670 à 1678 sur l’ancienne route d’Orléans. Louis XIV lui accorde en 1671 l’exclusivité de la vente aux bouchers, dans un rayon de quatre-vingts kilomètres autour de Paris. Le décret impérial de 1858 met fin aux marchés obligatoires, et l’ouverture de La Villette entraîne sa fermeture en 1867.

Le siècle suivant redonne vie au domaine sous une autre forme. Le château actuel, de style néo-Louis XIII, est édifié de 1856 à 1862 pour le deuxième duc de Trévise sous la direction de l’architecte Joseph-Michel Le Soufaché. Le département de la Seine en prend pleine possession le 11 novembre 1923, et le musée de l’Île-de-France y est inauguré en 1937. C’est ce vaste ensemble qui donne aujourd’hui son nom et son horizon au quartier du Parc de Sceaux, dont les cascades, le Grand Canal et les perspectives dessinées au XVIIe siècle constituent le paysage quotidien.

Le quartier Centre conserve, lui, la mémoire du bourg. L’église Saint-Jean-Baptiste y voisine avec l’ancienne mairie construite en 1843 par Claude Naissant dans un goût italianisant, et le bal de Sceaux, rendu célèbre sous l’Empire puis par Balzac, y faisait danser jusqu’à deux mille personnes sous une rotonde de bois. L’arrivée du chemin de fer en 1846, avec la ligne reliant Denfert-Rochereau à la gare de Sceaux, achève de rapprocher la ville de Paris.

Un dernier bâtiment mérite le détour : le lycée Lakanal, construit par l’architecte Anatole de Baudot et ouvert en 1885, sur un emplacement choisi par Jules Ferry pour offrir un « lycée à la campagne ». Charles Péguy, Alain-Fournier, Jean Giraudoux ou Frédéric Joliot-Curie y ont étudié ; l’ensemble est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2001.

Sources : Wikipédia (Sceaux (Hauts-de-Seine), Parc de Sceaux, Lycée Lakanal), Archives municipales de Sceaux (Marché aux bestiaux).