Prix immobilier dans le 14e arrondissement de Paris

Ouest Avenue dans le 14e arrondissement

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 14e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, de Montparnasse à Plaisance en passant par le Petit-Montrouge et le Parc de Montsouris, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier d’environ 24 % entre Montparnasse et Plaisance. Le 14e est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 6e, où les prix sont nettement plus élevés, et nous orientons vers le 15e, le 13e, Montrouge ou Malakoff, juste à côté, les acquéreurs pour qui le 14e reste trop cher.

Vente récente de l'agence à le 14e arrondissement

Appartement 2P · 75 m² Paris

Actuellement à vendre à le 14e arrondissement

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Prix moyen au m²

9 590 € / m² (2025)
+2,2 % sur 1 an
-10,7 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées dans le 14e arrondissement de Paris — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² dans le 14e arrondissement de Paris ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 9 590 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 2,2 % sur un an et en baisse de 10,7 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher dans le 14e arrondissement de Paris ?

Montparnasse affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 11 406 €/m², tandis que Plaisance reste le secteur le plus abordable, avec environ 9 183 €/m² — soit un écart d’environ 24 % au sein du même arrondissement.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 14e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine dans le 14e arrondissement

Pour comprendre le 14e, il faut d’abord regarder sous ses pavés. Pendant des siècles, on a extrait ici la pierre à bâtir qui a servi à construire Paris, laissant sous la plaine de Montrouge un réseau de galeries dont personne ne mesurait vraiment l’étendue. À la fin du XVIIIe siècle, le cimetière des Innocents était devenu un danger sanitaire ; le 30 mai 1780, le mur d’une cave de la rue de la Lingerie céda sous la poussée des corps. Deux ans plus tard, un projet d’ossuaire souterrain est retenu et le lieutenant général de police Lenoir décide le transfert des ossements vers les anciennes carrières de la Tombe-Issoire. Les convois commencent à la fin de 1785, à la nuit tombée, précédés de religieux ; le site est béni le 7 avril 1786. C’est Charles-Axel Guillaumot, inspecteur général des carrières, qui en supervise l’aménagement et les consolidations, puis Louis-Étienne Héricart de Thury, son successeur à partir de 1809, qui organise les premières visites régulières et met les ossements en alignements décorés. Les Catacombes ont accueilli environ six millions de dépouilles jusqu’en 1861. L’arrondissement lui-même est né en 1860, par assemblage de morceaux pris à Montrouge, à Gentilly, à Vaugirard et à Vanves ; son nom officiel, hérité de l’observatoire de Paris tout proche, est « arrondissement de l’Observatoire ».

Le quartier du Petit-Montrouge rappelle, par son nom, qu’il appartenait à la commune de Montrouge — dont près des trois quarts ont été rattachés à Paris lors de l’annexion. Ses terres, qui dépendaient avant 1792 de la commanderie de Saint-Jean-de-Latran, ont commencé à être loties dans les années 1830, bien avant que la ville ne les absorbe. Au carrefour central, l’église Saint-Pierre-de-Montrouge, construite de 1863 à 1869 par Émile Vaudremer, architecte de la Ville de Paris, affiche un parti néo-roman librement inspiré des basiliques paléochrétiennes, avec un clocher-porche qui sert de repère à tout le secteur ; elle est inscrite au titre des monuments historiques. Un peu plus au nord, la place Denfert-Rochereau conserve en son centre les deux pavillons d’octroi dessinés par Claude-Nicolas Ledoux pour la barrière d’Enfer. Le lieu a pris son nom actuel en 1879, en hommage au colonel qui défendit Belfort en 1870-1871 — un jeu de mots municipal assumé —, et Bartholdi y a installé en 1880 une réduction au tiers de son Lion de Belfort.

Plaisance doit son nom à une ferme figurée sous la graphie Playsance sur un dessin du XVIIe siècle, rue du Château. Le lotisseur Alexandre Chauvelot, qui acquiert et morcelle ces terrains à partir des années 1835-1842, reprend l’appellation pour vendre ses parcelles ; le procédé fonctionne, puisque ce village neuf compte déjà quelque 3 700 habitants au début des années 1840. Le nom du quartier voisin est d’une autre nature : une butte de gravats formée au XVIIe siècle, que les étudiants du quartier latin avaient surnommée le mont Parnasse en souvenir de la montagne des Muses, arasée au siècle suivant pour percer le boulevard. Bals et cabarets s’y installent après la Révolution, la rue de la Gaîté se spécialise dans le spectacle autour de Bobino, et Montparnasse devient, après l’Exposition universelle de 1889, le refuge des artistes qui quittent Montmartre pour des loyers plus doux. Les Années folles en marquent l’apogée : Le Dôme et La Coupole tiennent lieu de salon, Picasso, Modigliani et Léger y ont leurs habitudes, Man Ray installe son studio rue Delambre.

Au sud, le quartier tire simplement son nom du parc Montsouris, décidé par Haussmann en 1860 et réalisé sous la direction de l’ingénieur Adolphe Alphand. Le chantier, engagé pour de bon en 1867, a d’abord exigé de combler et consolider quatre carrières ; le parc ouvre partiellement la même année à la demande des riverains, est inauguré en 1869 et n’est achevé qu’en 1878. On y remonta en 1869, sous la conduite de Gabriel Davioud, le palais du Bardo dessiné par Alfred Chapon pour l’Exposition universelle de 1867 et racheté par la Ville l’année suivante ; transformé en observatoire météorologique, il a entièrement brûlé en 1991. La station, fondée en 1872 par Charles Sainte-Claire Deville et Émilien Renou, tient des relevés sans interruption depuis 1873. Face au parc, la Cité internationale universitaire a pris la place des fortifications de Thiers déclassées en 1919 : une convention de 1921 en fixe le principe, et la première maison, financée par l’industriel Émile Deutsch de la Meurthe, est inaugurée en 1925. Dix-neuf pavillons y seront construits avant la Seconde Guerre mondiale, chacun dans le style de son pays.

Sources : Wikipédia (14e arrondissement de Paris, Catacombes de Paris, Quartier du Petit-Montrouge, Église Saint-Pierre de Montrouge, Place Denfert-Rochereau, Quartier de Plaisance, Quartier du Montparnasse, Parc Montsouris, Cité internationale universitaire de Paris).