Prix immobilier à Montrouge

Ouest Avenue à Montrouge

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Montrouge, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien la commune, de Jules Ferry à Haut Mesnil en passant par Stade et Jean Jaurès parmi ses quartiers les plus actifs, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 25,9 % entre ces secteurs. Montrouge est l’un des secteurs les plus recherchés de ce coin des Hauts-de-Seine : ses voisins directs — Malakoff, Châtillon ou Bagneux — affichent tous des prix inférieurs, ce qui en fait un point de départ naturel du marché de report pour les acquéreurs qui, en élargissant leur recherche vers ces communes voisines, gagnent en budget disponible.

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Prix moyen au m²

7 049 €/ m² (2025)
-0,6 % sur 1 an
-9,6 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Montrouge — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee. Sélection des 8 secteurs les plus actifs (par nombre de ventes 2025) parmi les 17 zones de la commune — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Montrouge ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 7 049 €/m² tous types de biens confondus, en baisse de 0,6 % sur un an et en baisse de 9,6 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Montrouge. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Montrouge ?

Le quartier Jules Ferry affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 7 568 €/m², tandis que le secteur Haut Mesnil reste le plus abordable parmi les quartiers les plus actifs, avec environ 6 010 €/m² — soit un écart de 26 %.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Montrouge (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine à Montrouge

Ici, c’est le sol qui a donné son nom à la ville. La forme latine Rubeo monte, « mont rouge », apparaît en 1261 et renvoie à la teinte rougeâtre des affleurements argileux du plateau. Le lieu est mentionné dès 1194 à propos d’une redevance due à l’abbaye de Saint-Martin-des-Champs, mais il reste longtemps peu habité. Sous ces terres court un autre monde : les carrières de calcaire, dont l’ancienne fête des Carriers entretenait la mémoire, ont fourni pendant des siècles la pierre de la capitale.

Le destin de la commune bascule au milieu du XIXe siècle. La construction de l’enceinte de Thiers, entre 1841 et 1844, coupe le territoire en deux, et l’annexion de 1860 fait passer la partie nord du côté parisien : le Petit-Montrouge devient l’un des quartiers du 14e arrondissement, tandis que le Grand-Montrouge, réduit de quelque 350 à 105 hectares, doit tout reconstruire avec une population divisée par plusieurs. C’est ce Montrouge amputé qui est devenu la ville d’aujourd’hui, dense et compacte, adossée à la porte d’Orléans.

Le secteur Jules Ferry, dans le sud de la commune, a connu l’épisode le plus spectaculaire de cette histoire. À l’angle de l’actuelle rue Carvès et de l’avenue du Fort s’élevait le stade Buffalo, transféré de Neuilly-sur-Seine et inauguré le 17 septembre 1922. Son nom venait des tournées du Wild West Show de Buffalo Bill, qui avaient enflammé la France à la charnière des deux siècles. Vélodrome, terrain de football, ring de boxe, il pouvait accueillir jusqu’à 50 000 spectateurs ; c’est là que se tinrent, le 14 juillet 1935, les Assises de la Paix et de la Liberté considérées comme l’acte fondateur du Front populaire. Le stade a été démoli en 1957 et remplacé par la résidence Buffalo, 466 logements organisés autour d’un parc paysager par l’architecte Fernand Pouillon, ensemble aujourd’hui distingué par le label Architecture contemporaine remarquable.

Le Haut-Mesnil raconte une autre facette du même moment : celle d’une ville qui grandit trop vite. À la fin des années 1920, la poussée démographique menace de saturer les écoles existantes ; la municipalité charge en 1931 les architectes Tisseyre et Genin de dessiner un groupe scolaire sur un vaste terrain entre les rues Arthur-Auger et Jules-Guesde. Ouvert en janvier 1934, il réunissait une école de garçons, une école de filles et une maternelle dotée de jardins, d’une pergola et de salles de repos — un luxe pour l’époque.

Le patrimoine bâti de Montrouge est ainsi surtout celui de l’entre-deux-guerres et de la République triomphante. L’hôtel de ville a été élevé entre 1880 et 1883 sur les plans de l’architecte Jacques-Paul Lequeux, ses ailes latérales étant ajoutées par Jules Baboin en 1902-1903. Quant à l’église Saint-Jacques-le-Majeur, rue Gabriel-Péri, elle compte parmi les audaces de son temps : conçue par Éric Bagge en béton armé, avec une nef de vingt mètres sous plafond, elle est bénie en décembre 1937 et reçoit à partir de 1947 quelque 300 mètres carrés de fresques réalisées sous la direction de Robert Lesbounit. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 2006. Le Beffroi, enfin, abrite un carillon de 49 cloches inauguré le 3 janvier 2020.

Sources : Wikipédia (Montrouge, Stade Buffalo, Petit-Montrouge, Église Saint-Jacques-le-Majeur de Montrouge), Ville de Montrouge (Il était une fois… la rue du Stade Buffalo, Il était une fois… le Groupe Scolaire du Haut-Mesnil, L’église Saint-Jacques le Majeur), À Vous Montrouge (quartier Ferry-Buffalo).