Prix immobilier à Bourg-la-Reine

Ouest Avenue à Bourg-la-Reine

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Bourg-la-Reine, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Mirebeau à Le Clos du Luxembourg-Centre Ville en passant par Le Pavé de L’Hay et La Faïencerie-Le Clos Saint-Cyr, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 18 % entre Mirebeau et Le Clos du Luxembourg-Centre Ville. Bourg-la-Reine est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus de Sceaux, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers Antony ou Bagneux, juste à côté, les acquéreurs pour qui Bourg-la-Reine reste trop cher.

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Prix moyen au m²

5 589 €/ m² (2025)
+0,3 % sur 1 an
-11,3 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Bourg-la-Reine — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Bourg-la-Reine ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 5 589 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 0,3 % sur un an et en baisse de 11,3 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Bourg-la-Reine. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Bourg-la-Reine ?

Le quartier Mirebeau affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 6 397 €/m², tandis que le secteur Le Clos du Luxembourg-Centre Ville reste le plus abordable, avec environ 5 417 €/m² — soit un écart de 18 % au sein de la commune.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Bourg-la-Reine (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine à Bourg-la-Reine

Le nom de la ville intrigue depuis longtemps : la forme latine « Burgus reginae » est attestée au XIIe siècle, et la tradition locale la rattache à Adélaïde de Savoie, épouse de Louis VI le Gros. La reine fonde en 1133 l’abbaye des Dames de Montmartre, que le roi dote de terres prises ici même ; quand elle se retire au couvent, en 1147, les religieuses auraient donné à l’un de ces biens le nom de « bourg de la reine ». La Révolution, peu sensible à l’hommage, rebaptise la commune Bourg-de-l’Égalité en 1793 ; il faudra attendre 1812 pour que l’ancien nom revienne.

Pendant tout le XIXe siècle, c’est la terre qui fait vivre le bourg — mais une terre qu’on cuit. Jusqu’à sept faïenceries fonctionnent alors sur le territoire, et deux noms dominent : Laurin, puis Pierre-Adrien Dalpayrat, installé ici en 1889. En jouant sur l’oxyde de cuivre et sur l’atmosphère du four, il obtient un rouge sang profond resté célèbre sous le nom de « rouge Dalpayrat », récompensé par une médaille d’or à l’Exposition universelle de 1900 et par la Légion d’honneur la même année. Son atelier ferme en 1906 ; une collection d’environ 120 pièces est présentée depuis 2012 dans sa maison du 43 avenue du Général-Leclerc.

La ville a aussi vu passer des destins très brefs. Évariste Galois y naît le 25 octobre 1811, fils d’un directeur de pension qui fut maire de la commune ; mort à vingt ans des suites d’un duel, le 31 mai 1832, il laisse derrière lui les intuitions qui fonderont la théorie des groupes. Quelques années plus tôt, Condorcet, arrêté à Clamart en mars 1794, s’était éteint dans la prison du bourg, dans des circonstances jamais élucidées. Plus près de nous, Charles Péguy s’installe en 1913 au 7 rue André Theuriet : il sera tué au front l’année suivante.

Le patrimoine bâti réserve une surprise, au-dessus de la ligne de Sceaux. La villa Hennebique, élevée de 1901 à 1903 par l’entrepreneur François Hennebique pour son propre usage, est une démonstration grandeur nature du béton armé : encorbellements audacieux, jardins suspendus, tour-château d’eau de quarante mètres coiffée d’un clocheton. Longtemps discrète, elle est classée monument historique depuis le 16 janvier 2014.

Les noms des quartiers gardent cette mémoire. La Faïencerie rappelle les fours du XIXe siècle, dont des fouilles menées en 1998 et 1999 ont retrouvé les traces ; juste à côté, le Clos Saint-Cyr porte celui d’un propriétaire du XVIIIe siècle, Louis Hippolyte Gourdon, sieur Dumesnil de Saint-Cyr. On y trouve la villa Saint-Cyr, au 25 boulevard Carnot, et l’Institut Notre-Dame, construit en 1936 puis agrandi après-guerre. Du côté du centre-ville et du Clos du Luxembourg, tout s’organise depuis 1846 autour de la ligne de Sceaux, dont la gare a fixé les commerces et relié Bourg-la-Reine à Paris dès le milieu du XIXe siècle.

Sources : Wikipédia (Bourg-la-Reine, Villa Hennebique, Pierre-Adrien Dalpayrat, Évariste Galois, Nicolas de Condorcet), Ville de Bourg-la-Reine (Des origines à aujourd’hui), Plateforme ouverte du patrimoine (notice Mérimée PA00088085).