Ouest Avenue à Saint-Cloud
Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Saint-Cloud, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Montretout à Fouilleuse en passant par Pasteur et Coteaux, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 31,3 % entre les secteurs les plus recherchés et les plus abordables. Saint-Cloud est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus de Boulogne-Billancourt, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers Suresnes ou Marnes-la-Coquette, juste à côté, les acquéreurs pour qui Saint-Cloud reste trop cher.
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Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au m² à Saint-Cloud ?
En 2025, le prix moyen s’établit à environ 6 863 €/m² tous types de biens confondus, en baisse de 1,1 % sur un an et en baisse de 10 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Saint-Cloud. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.
Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?
Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.
Quel est le quartier le plus cher à Saint-Cloud ?
Le quartier Montretout affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 7 574 €/m², tandis que le secteur Fouilleuse reste le plus abordable, avec environ 5 769 €/m² — soit un écart de 31 % au sein de la commune.
Comment ce prix est-il calculé ?
Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Saint-Cloud (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.
Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?
Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.
Autour de Saint-Cloud
Histoire et patrimoine à Saint-Cloud
Tout part d’un ermite. Au VIe siècle, Clodoald, petit-fils de Clovis et fils de Clodomir, renonce à ses droits sur le trône et se retire à Novigentum, « nouvel habitat » en gaulois, sur les bords de la Seine. Il y fonde un monastère et y meurt vers 560 ; sa canonisation, au siècle suivant, fait du lieu Sanctus Clodoaldus, puis Saint-Cloud. L’église paroissiale qui porte son nom a été entièrement rebâtie sous le Second Empire par l’architecte Pierre-Félix Delarue, l’impératrice Eugénie offrant l’autel de marbre blanc.
Le destin de la ville s’est longtemps confondu avec celui de son domaine. Louis XIV en fait don à son frère Philippe d’Orléans en 1658 ; André Le Nôtre y dessine les jardins, tandis qu’Antoine Le Pautre puis Jules Hardouin-Mansart composent la Grande Cascade. Louis XVI rachète l’ensemble en 1785 pour l’offrir à Marie-Antoinette. Napoléon Bonaparte y installe sa résidence préférée : c’est à Saint-Cloud qu’il conduit le coup d’État du 18 Brumaire, le 9 novembre 1799, et qu’il épouse civilement Marie-Louise en 1810.
La guerre de 1870 a effacé ce décor. Le château brûle le 13 octobre 1870 pendant le siège de Paris et ses ruines sont abattues entre 1891 et 1892 ; de la ville elle-même, il ne restait, dit-on, que vingt et une maisons debout. Les 460 hectares du parc sont aujourd’hui protégés au titre des monuments historiques depuis 1900, classés comme site depuis 1923 et labellisés « Jardin remarquable » en 2005.
Sur la hauteur, Montretout doit son nom, selon la commune, à la vue que l’on découvre depuis le haut du quartier — un plateau longtemps couvert de vignes et de céréales, urbanisé à la fin du XIXe siècle. Il a donné son nom à une redoute, ouvrage complémentaire de la première ceinture de forts, encore inachevée lorsque le siège commence en septembre 1870 : elle fut l’un des objectifs de la seconde bataille de Buzenval, le 19 janvier 1871, et un monument aux morts rappelle toujours ce conflit à l’angle du boulevard de la République.
En contrebas, les Coteaux et les bords de Seine ont vécu de la vigne, de la pêche et des blanchisseries. C’est là, sur l’actuel quai du Président-Carnot, que fonctionna de 1664 à 1766 la faïencerie de Saint-Cloud, première manufacture d’Europe à produire de la porcelaine tendre, à partir de 1693 ; la rue de la Faïencerie en perpétue le souvenir. Le quai s’est ensuite couvert d’hôtels et de restaurants pour les promeneurs venus du parc, avant que la Société foncière des Coteaux et du bois de Boulogne n’achète, au début du XXe siècle, les terrains compris entre les deux voies ferrées.
Au sud, Fouilleuse fut d’abord une ferme expérimentale : Napoléon III y acquiert un domaine de 77 hectares où l’on essaie, dès 1860, les premières machines agricoles à vapeur. Ruiné par la guerre, le lieu devient colonie pénitentiaire, puis l’éleveur Edmond Blanc le rachète en 1898 et y ouvre en 1901 l’hippodrome de Saint-Cloud, dont les bâtiments anglo-normands signés Léon Berthault sont protégés depuis 1986. Le quartier Pasteur, enfin, garde de son passé résidentiel le chalet du compositeur Charles Gounod et la villa Brunet, devenue le musée des Avelines.