Prix immobilier à Garches

Ouest Avenue à Garches

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Garches, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Petit Garches à La Verboise en passant par Côte Saint-Louis et Mairie, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 45 % entre Petit Garches et La Verboise. Garches fait partie des secteurs les plus accessibles de ce secteur des Hauts-de-Seine : ses voisins directs — Saint-Cloud, Marnes-la-Coquette ou Rueil-Malmaison — affichent tous des prix plus élevés, ce qui en fait une étape de marché de report naturelle pour les acquéreurs à la recherche d’un compromis entre localisation et budget.

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Prix moyen au m²

6 065 €/ m² (2025)
-1,7 % sur 1 an
-7,4 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Garches — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Garches ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 6 065 €/m² tous types de biens confondus, en baisse de 1,7 % sur un an et en baisse de 7,4 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Garches. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Garches ?

Le quartier Petit Garches affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 7 111 €/m², tandis que le secteur La Verboise reste le plus abordable, avec environ 4 912 €/m² — soit un écart de 45 % au sein de la commune.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Garches (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine à Garches

Peu de communes peuvent se prévaloir d’un tel titre : l’église Saint-Louis, dont la construction s’engage à la toute fin du XIIIe siècle dans la foulée de la canonisation de Louis IX, est réputée être la première de France placée sous le vocable du roi saint. C’est elle qui a donné son nom au secteur de la Côte Saint-Louis, sur le coteau qui domine la vallée. Le village, lui, est bien plus ancien : les formes Garziacus et Gargiæ apparaissent dans un texte de 1063, et la première mention du bourg date de 1170 — les étymologistes, en revanche, ne s’accordent pas sur ce que ces formes recouvrent, et mieux vaut s’en tenir là.

Garches a longtemps vécu de ses vignes, dont l’extension explique la croissance du XVIIIe siècle. Le territoire se réduit en 1702, lorsque Villeneuve-l’Étang — la future Marnes-la-Coquette — s’en détache. Puis vient la guerre. Le 19 janvier 1871, les hauteurs de la commune sont au cœur de la bataille de Buzenval : le général Trochu y lance quatre-vingt-dix mille hommes, dont quarante-cinq mille gardes nationaux engagés pour la première fois, dans une sortie destinée à percer le blocus prussien. L’échec, au soir, précipite l’armistice signé le 28 janvier. Le peintre Henri Regnault, vingt-sept ans, et le colonel de Rochebrune y laissent la vie ; la rue du 19-Janvier et la rue du Colonel-de-Rochebrune en portent encore le souvenir, et l’église, très endommagée, est relevée en 1876 par l’architecte Blondel.

Le patrimoine le plus remarquable tient à un legs. Entrepreneur et philanthrope, Michel Brézin lègue en 1828 sa propriété du Petit-l’Étang pour y fonder une maison de retraite destinée aux vieux forgerons, serruriers et mécaniciens. L’hospice est édifié de 1836 à 1846 par Martin-Pierre Gauthier, prix de Rome, qui l’organise autour d’une galerie à arcades évoquant un cloître, avec la chapelle en son centre. Les façades, les toitures et la chapelle sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le 28 septembre 1978 ; le bâtiment est aujourd’hui le pavillon Brézin de l’hôpital Raymond-Poincaré, construit quant à lui entre 1932 et 1936 et spécialisé dans la traumatologie et la rééducation.

L’après-guerre a laissé un ensemble plus discret mais attachant : la cité du Docteur-Debat, élevée de 1947 à 1956 par l’architecte René Crevel, réunit sur deux hectares une vingtaine de maisons, une salle des fêtes, une garderie et un tennis, ornés en 1954 de fresques de Clément Serveau.

Le visage résidentiel de la ville, lui, s’est dessiné après l’arrivée du chemin de fer en 1884 : on perce alors la rue qui relie la gare à l’église, et les lotissements se multiplient entre 1875 et 1925. C’est de cette vague que procèdent les secteurs pavillonnaires de Petit Garches et de La Verboise, tandis que le quartier Mairie correspond au centre ancien, entre l’hôtel de ville, la gare et le parvis de Saint-Louis.

Sources : Wikipédia (Garches, Église Saint-Louis de Garches, Hospice Brézin, Bataille de Buzenval (1871)), POP – base Mérimée (Hospice Brézin, notice PA00088109).