Ouest Avenue à La Garenne-Colombes
Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à La Garenne-Colombes, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Souvenir Français à Vallées en passant par Chedal Anglay et Sartoris, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 24,9 % entre les secteurs les plus recherchés et les plus abordables. La Garenne-Colombes est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus de Bois-Colombes ou de Courbevoie, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers Colombes ou Nanterre, juste à côté, les acquéreurs pour qui La Garenne-Colombes reste trop cher.
Vente récente de l'agence à La Garenne-Colombes
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Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au m² à La Garenne-Colombes ?
En 2025, le prix moyen s’établit à environ 6 447 €/m² tous types de biens confondus, en baisse de 3,1 % sur un an et en baisse de 9,4 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à La Garenne-Colombes. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.
Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?
Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.
Quel est le quartier le plus cher à La Garenne-Colombes ?
Le quartier Souvenir Français affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 7 024 €/m², tandis que le secteur Vallées reste le plus abordable, avec environ 5 625 €/m² — soit un écart de près de 25 % au sein de la commune.
Comment ce prix est-il calculé ?
Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à La Garenne-Colombes (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.
Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?
Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.
Autour de La Garenne-Colombes
Histoire et patrimoine à La Garenne-Colombes
La Garenne fut d’abord un bois. Le mot désigne au Moyen Âge une réserve de chasse, et celle-ci, mentionnée dès 1240, dépendait de l’abbaye de Saint-Denis : un taillis giboyeux sans habitants, au nord de la boucle de Seine, que l’on disait simplement « la garenne de Colombes ».
Tout bascule le 18 mars 1832, quand un banquier installé à Londres, Pierre-Urbain Sartoris, achète le domaine. Il meurt l’année suivante et la propriété reste indivise entre ses héritiers ; incapables de s’entendre, ceux-ci finissent par la lotir. En 1865, l’arpenteur Auguste-Émile Dutreilh dessine le plan d’un « nouveau village » et les parcelles partent aux enchères. C’est de cette opération que datent la trame de rues encore lisible aujourd’hui, la Colonne érigée la même année au centre du lotissement, et le nom du secteur Sartoris, qui perpétue celui de l’acheteur de 1832.
Le village grandit vite, si bien que ses habitants supportent de plus en plus mal la tutelle de Colombes. Après des années de blocage au conseil municipal, le décret de séparation du 2 mai 1910 crée la commune ; les premières élections, le 5 juin, portent Jean Bonal à sa tête. La ville est alors déjà desservie par le rail depuis longtemps : la gare de La Garenne se trouve sur la ligne de Paris à Saint-Germain, la première de France ouverte aux voyageurs, inaugurée le 24 août 1837.
Un second arrêt a façonné un autre morceau de la commune. Le bâtiment voyageurs de la gare des Vallées, construit entre 1895 et 1897 en pierre et brique à la jonction de trois communes — Bois-Colombes, Colombes et La Garenne-Colombes —, a fait naître autour de lui le quartier des Vallées, qui a gardé son nom et, depuis 1964, sa halle de marché couverte. C’est aujourd’hui l’un des secteurs les plus reconnaissables de la ville, avec ses maisons de meulière et ses rues pavillonnaires.
L’industrie, elle, a laissé une trace inattendue. L’usine Caséo-Sojaïne, fondée ici à la fin des années 1900 par l’agronome chinois Li Shizeng pour transformer le soja, employait des jeunes Chinois venus travailler le jour et étudier le soir, dans l’esprit du mouvement Travail-Études. Plusieurs figures de la Chine du XXe siècle sont passées par ces ateliers.
Le patrimoine religieux tient surtout à l’église Saint-Urbain, élevée entre 1866 et 1875 au moment même où le lotissement se peuplait ; elle conserve des vitraux réalisés en 1902 et 1912 par les ateliers Lorin, à Chartres. Au sud, le secteur Chedal-Anglay doit sa physionomie plus récente au complexe sportif Claude-Chedal-Anglay et à sa piscine, tandis que le rond-point du Souvenir Français, qui a donné son nom au quartier voisin, rappelle l’association fondée en 1887 par François-Xavier Niessen pour l’entretien des tombes des soldats morts pour la France.