Prix immobilier à Bois-Colombes

Ouest Avenue à Bois-Colombes

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Bois-Colombes, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Faidherbe-Pasteur à Jaurès-Vaudreuil en passant par Duflos-Géraldy et Guyot-de Gaulle, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 29 % entre Faidherbe-Pasteur et Jaurès-Vaudreuil. Bois-Colombes est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus de Courbevoie, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers La Garenne-Colombes ou Asnières-sur-Seine, juste à côté, les acquéreurs pour qui Bois-Colombes reste trop cher.

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Prix moyen au m²

6 678 €/ m² (2025)
-1,7 % sur 1 an
-1,6 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Bois-Colombes — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Bois-Colombes ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 6 678 €/m² tous types de biens confondus, en baisse de 1,7 % sur un an et en baisse de 1,6 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Bois-Colombes. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Bois-Colombes ?

Le quartier Faidherbe-Pasteur affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 7 737 €/m², tandis que le secteur Jaurès-Vaudreuil reste le plus abordable, avec environ 6 002 €/m² — soit un écart de 29 % au sein de la commune.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Bois-Colombes (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine à Bois-Colombes

Il fut un temps où Bois-Colombes n’était qu’une adresse dans un recensement. En 1851, celui de Colombes dénombre dix-sept habitants au lieu-dit « Bois de Colombes », une zone boisée à mi-chemin des villages de Colombes et d’Asnières-sur-Seine. Un aubergiste, Auguste Thiéfine, s’y était établi en 1843 ; l’ouverture de la ligne de Paris à Argenteuil en 1857 fait le reste. Le hameau s’équipe — une église en 1870, un temple protestant en 1883-1884, une halle en 1888, une école en 1889 — et réclame son indépendance. Elle lui est accordée par la loi du 13 mars 1896 ; la nouvelle commune entre en fonction six jours plus tard.

Le rail a donc fait la ville, et il lui a laissé deux gares. Celle de Bois-Colombes, ouverte en 1857, a été reconstruite en 1936 par l’architecte Urbain Cassan lors de l’électrification de la ligne. L’autre est une curiosité : édifié en 1878 pour l’Exposition universelle par Juste Lisch, l’embarcadère du Champ-de-Mars fut démonté puis remonté en 1897 impasse des Carbonnets, à la limite d’Asnières, et servit de terminus à Bois-Colombes de 1924 à 1936. Sa charpente métallique et ses briques émaillées lui ont valu une inscription au titre des monuments historiques en 1985.

L’industrie est arrivée juste après. Hispano-Suiza s’installe rue du Capitaine-Guynemer en 1914 et devient le premier employeur de la commune. En 1937, l’entreprise se dote rue du Moulin-Bailly d’une soufflerie longue de 55 mètres, équipée d’un ventilateur de seize pales de huit mètres de diamètre capable de produire des vents de 325 km/h : inscrite au titre des monuments historiques et labellisée Patrimoine du XXe siècle, elle abrite depuis 2005 une école. Cette présence industrielle a coûté cher à la ville pendant la Seconde Guerre mondiale, où les bombardements de 1943 firent soixante-douze morts.

Le patrimoine civil reflète, lui, la prospérité des années 1890-1930 : le château des Tourelles, construit en 1893 par les architectes Albert et Paul Leseine et acheté par la ville en 1928, est devenu en octobre 2022 un espace d’art contemporain, tandis que l’hôtel de ville, élevé de 1935 à 1937 par Georges Bovet et Émile Berthelot dans un éclectisme mêlant Renaissance italienne, Louis XIII et gothique, dresse un beffroi vert-de-gris qui sert de point de repère à des kilomètres.

Les noms des secteurs de la ville racontent d’ailleurs cette histoire municipale. La rue Charles-Duflos, où se trouve précisément l’hôtel de ville au numéro 15, s’appelait rue du Sentier jusqu’au 20 juillet 1910, date à laquelle le conseil l’a dédiée au deuxième maire de la commune, en fonction de 1904 à 1910 et acteur de sa création ; la rue Géraldy toute proche avait quant à elle succédé dès 1898 à une rue Philippe-de-Metz. Côté Guyot, la rue des Chambards a pris le 9 novembre 1944 le nom d’Adolphe Guyot, mais les Chambards désignent toujours le quartier nord de la ville ; l’avenue Charles-de-Gaulle, elle, ne date que de 1972, formée en réunissant la rue Abel-Jacquin, la rue de Liège et la villa Lachapelle. Même logique au sud-est : la rue de la Côte-Saint-Thibault est devenue rue Jean-Jaurès le 15 mars 1919, et la Côte Saint-Thibaut reste le nom du quartier.

Sources : Wikipédia (Bois-Colombes, Rue Charles-Duflos, Soufflerie Hispano-Suiza, Gare des Carbonnets), Ville de Bois-Colombes (Un peu d’histoire, Patrimoine architectural, Évolution du nom des voies de Bois-Colombes), Ville d’Asnières-sur-Seine (la gare Lisch).