Prix immobilier à Colombes

Ouest Avenue à Colombes

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Colombes, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien la commune, de Léon Bourgeois à Jeanne d’Arc-Salle des Fêtes en passant par Monts Clairs et Henri Barbusse Sud parmi ses quartiers les plus actifs, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 26 % entre ces secteurs. Colombes est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus de Asnières-sur-Seine ou de La Garenne-Colombes, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers Nanterre ou Gennevilliers, juste à côté, les acquéreurs pour qui Colombes reste trop cher.

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Prix moyen au m²

5 765 €/ m² (2025)
+2,7 % sur 1 an
-3,7 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Colombes — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee. Sélection des 8 secteurs les plus actifs (par nombre de ventes 2025) parmi les 26 zones de la commune — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Colombes ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 5 765 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 2,7 % sur un an et en baisse de 3,7 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Colombes. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Colombes ?

Le quartier Léon Bourgeois affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 6 737 €/m², tandis que le secteur Jeanne d’Arc-Salle des Fêtes reste le plus abordable parmi les quartiers les plus actifs, avec environ 5 348 €/m² — soit un écart de 26 %.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Colombes (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine à Colombes

Rares sont les villes de banlieue à avoir accueilli, à trois reprises et à un siècle de distance, des compétitions mondiales. L’histoire sportive de Colombes commence en 1883 avec un hippodrome, que le journal Le Matin transforme en 1907 en stade ouvert à l’athlétisme, au rugby et au football. Retenu comme enceinte principale des Jeux olympiques de 1924, il est agrandi à plus de 40 000 places par l’architecte Louis Faure-Dujarric, ancien joueur du Racing. En 1928, on lui donne le nom d’Yves du Manoir, international de rugby mort dans un accident d’avion ; le 19 juin 1938, la finale de la Coupe du monde de football s’y joue entre l’Italie et la Hongrie. Rénové en 2023, le stade a de nouveau reçu des épreuves olympiques, celles de hockey sur gazon, en 2024.

Le bourg, lui, est attesté bien plus tôt : une bulle du pape Alexandre III le mentionne en 1160, alors qu’il relève de l’abbaye de Saint-Denis et s’organise autour de l’actuelle rue Saint-Denis. Le souvenir le plus inattendu de cette époque est royal et anglais : Henriette-Marie de France, dernière fille d’Henri IV et veuve du roi Charles Ier d’Angleterre, s’installe au château de Colombes en 1657 et y meurt le 10 septembre 1669. Le château a été rasé en 1793.

Du vieux Colombes subsiste surtout une silhouette : le vieux clocher de l’ancienne église Saint-Pierre-Saint-Paul, que l’on fait remonter au XIIe ou au XIIIe siècle. L’église a été presque entièrement démolie en 1968 pour élargir la rue, mais la tour, inscrite au titre des monuments historiques dès 1937, a été sauvée et restaurée.

Entre-temps, la commune avait changé de nature. Les ponts de Bezons (1811) puis d’Argenteuil (1832), et deux gares ouvertes en 1854 et 1857, la sortent de son isolement dans la boucle de la Seine ; usines et ateliers s’y installent, des pneumatiques Kléber aux avions de Félix Amiot, des moteurs Gnome et Rhône aux parfums Guerlain. C’est la ville ouvrière et pavillonnaire de l’entre-deux-guerres qui dessine encore, pour une bonne part, le Colombes d’aujourd’hui.

Les noms des secteurs gardent la trace de cette période républicaine et sociale. Celui de Léon Bourgeois, au nord, reprend celui d’une rue et de deux écoles élémentaires dédiées à l’homme d’État (1851-1925), président du Conseil en 1895-1896, théoricien du solidarisme et premier président de la Société des Nations, distingué par le prix Nobel de la paix en 1920. Au sud, le secteur Henri Barbusse porte celui de l’écrivain né à Asnières en 1873, prix Goncourt 1916 pour Le Feu, roman des tranchées écrit d’après son expérience du front. Deux figures très différentes, mais une même génération, celle qui a vu Colombes passer du village maraîcher à la ville industrielle.

Sources : Wikipédia (Colombes, Stade départemental Yves-du-Manoir, Ancienne église Saint-Pierre-Saint-Paul de Colombes, Henriette Marie de France, Léon Bourgeois, Henri Barbusse), annuaire de l’Éducation nationale (écoles élémentaires Léon-Bourgeois, Colombes).