Prix immobilier dans le 12e arrondissement de Paris

Ouest Avenue dans le 12e arrondissement

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 12e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, des Quinze-Vingts au Bel-Air en passant par Picpus et Bercy, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de près de 13 % entre Quinze-Vingts et Bercy. Le 12e est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 11e ou du 4e, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers le 13e ou le 20e, juste à côté, les acquéreurs pour qui le 12e reste trop cher.

Actuellement à vendre à le 12e arrondissement

Appartement 5P · 100 m² Paris · 990 000 €
Appartement 2P · 34 m² Paris · 330 000 €
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Prix moyen au m²

8 992 € / m² (1er semestre 2026)
-1,5 % sur 1 an
-12,3 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées dans le 12e arrondissement de Paris — Source : DVF, DGFiP/Etalab, données mises à jour en octobre 2026 (ventes jusqu’au 30/06/2026). * 2026 : calculé sur le 1er semestre ; l’évolution sur 1 an compare le 1er semestre 2026 à l’année 2025. Prochaine mise à jour des données prévue en avril 2027, avec l’année 2026 complète.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative. Prix moyens du 1er semestre 2026, évolution par rapport à 2025.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² dans le 12e arrondissement de Paris ?

Au 1er semestre 2026, le prix moyen s’établit à environ 8 992 €/m² tous types de biens confondus, en baisse de 1,5 % par rapport à 2025 et en baisse de 12,3 % sur cinq ans (depuis 2021), selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes du second semestre 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’octobre 2026 (ventes jusqu’à fin juin 2026 incluses) ; la prochaine mise à jour, en avril 2027, ajoutera les ventes du second semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher dans le 12e arrondissement de Paris ?

Quinze-Vingts affiche le prix moyen le plus élevé, à 9 655 €/m² au 1er semestre 2026, suivi de Picpus à 8 844 €/m². Bercy est le secteur le plus abordable, à 8 508 €/m² — soit un écart de près de 13 % au sein d’un même arrondissement.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 12e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine dans le 12e arrondissement

Les plus vieilles traces d’occupation humaine du 12e ne sont ni médiévales ni romaines : ce sont celles d’un village néolithique de culture chasséenne, occupé entre 4500 et 3800 avant notre ère, mis au jour lors des chantiers de Bercy. Le fleuve explique tout. Pendant des siècles, Bercy fut un port de rive où débarquaient le vin de Bourgogne et le bois flotté du Morvan ; les entrepôts de vins installés à partir de la fin du XVIIIe siècle, réorganisés par la Ville en 1877, y ont aligné pendant près de deux siècles des chais bas, des pavés et des rangées de platanes. La commune de Bercy, elle, a disparu en 1859, partagée entre Paris et Charenton-le-Pont ; le décret du 3 novembre de la même année dessine les quatre quartiers de l’arrondissement, dont les limites entrent en vigueur en 1860 avec le passage de Paris à vingt arrondissements. Le négoce du vin s’est éteint dans les années 1970, et le secteur a été entièrement redessiné à partir des années 1980 : le Palais omnisports en 1984, le ministère de l’Économie et des Finances en 1990, puis le parc et les chais reconvertis de Bercy Village.

À l’autre extrémité de l’arrondissement, le nom des Quinze-Vingts intrigue tant qu’on n’a pas compté à l’ancienne : quinze fois vingt font trois cents, soit le nombre de lits de l’hospice fondé vers 1260 par Saint Louis pour recueillir les aveugles pauvres de Paris. L’établissement se trouvait alors rue Saint-Honoré, à l’angle de la rue Saint-Nicaise, sur un terrain dit Champourri ; c’est en 1779, sous Louis XVI, que le cardinal de Rohan le transporte rue de Charenton, dans l’ancienne caserne des Mousquetaires-Noirs abandonnée quatre ans plus tôt, en portant sa capacité à huit cents pensionnaires. Le portique d’entrée et la chapelle Saint-Remi de cette caserne sont inscrits au titre des monuments historiques. Le quartier a gardé cette habitude d’accueillir les grands équipements : c’est là que Marius Toudoire achève en 1900, pour l’Exposition universelle, la gare de Lyon que l’on connaît — un beffroi de 67 mètres, quatre cadrans d’horloge de 6,40 mètres de diamètre, et au premier étage le buffet du Train Bleu, classé monument historique depuis 1972. Deux gares l’avaient précédée au même endroit : l’embarcadère provisoire de 1849, puis le bâtiment de François-Alexis Cendrier élevé en 1855 et en partie détruit pendant la Commune, en 1871.

Entre les deux, Picpus tire son nom de la rue de Picpus, attestée dès le XVIe siècle. On y trouve un lieu qui ne ressemble à aucun autre à Paris : le cimetière de Picpus, aménagé en 1794 dans le jardin d’un couvent de chanoinesses augustines fondé en 1640 sous Louis XIII et dont les religieuses venaient d’être chassées. Entre le 14 juin et le 27 juillet 1794, les corps de quelque 1 306 personnes guillotinées place du Trône-Renversé y furent jetés dans deux fosses — environ mille dans la première, trois cent quatre dans la seconde — les charrettes passant par une brèche ouverte exprès dans le mur du couvent. Le poète André Chénier y repose. Le cimetière est demeuré privé, réservé aux descendants des victimes : c’est ce qui explique que La Fayette y repose auprès de son épouse Adrienne de Noailles, sous un drapeau américain renouvelé chaque 4 juillet. L’ensemble est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1998.

Reste le Bel-Air, à l’est, formé en 1859 de terres prises à Saint-Mandé et d’une bande de l’ancienne commune de Bercy au sud de l’avenue Daumesnil. Son destin bascule en 1929 : Paris absorbe une partie de la Zone et le bois de Vincennes est officiellement rattaché au 12e, réparti entre Bel-Air et Picpus. Ancienne forêt de chasse des rois, agrandie comme domaine militaire par Napoléon III en 1855, elle avait été cédée à la Ville de Paris en 1860 afin d’offrir à l’est populaire une promenade équivalente à celle dont jouissaient les quartiers de l’ouest. Adolphe Alphand s’en chargea entre 1855 et 1866 : quatre lacs reliés entre eux, allées tracées à l’anglaise, replantations massives sur des sols épuisés par l’occupation militaire. L’Exposition coloniale de 1931 y a laissé le Palais de la Porte Dorée, et le parc zoologique a ouvert en 1934. Avec le bois, l’arrondissement couvre 16,32 km² et devient le deuxième de Paris par la superficie ; sans lui, il n’en compte que 6,38.

Sources : Wikipédia (12e arrondissement de Paris, Quartier de Bercy, Quartier des Quinze-Vingts, Hôpital des Quinze-Vingts, Quartier de Picpus, Cimetière de Picpus, Quartier du Bel-Air, Bois de Vincennes, Gare de Paris-Lyon).