Prix immobilier dans le 4e arrondissement de Paris

Ouest Avenue dans le 4e arrondissement

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 4e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, de Notre-Dame à Saint-Merri en passant par Saint-Gervais et l’Arsenal, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de plus de 30 % entre Notre-Dame et Saint-Merri. Le 4e compte parmi les secteurs les plus recherchés de la rive droite : c’est naturellement un point de départ du marché de report, et nous orientons vers le 1er, le 3e, le 11e ou le 5e, juste à côté, les acquéreurs pour qui le 4e reste hors de portée.

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Prix moyen au m²

13 196 € / m² (2025)
+3,8 % sur 1 an
-1 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées dans le 4e arrondissement de Paris — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² dans le 4e arrondissement de Paris ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 13 196 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 3,8 % sur un an et en baisse de 1 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher dans le 4e arrondissement de Paris ?

Notre-Dame affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 16 046 €/m², tandis que le secteur de Saint-Merri reste le plus abordable, avec environ 12 025 €/m² — soit un écart de plus de 30 % au sein du même arrondissement.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 4e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine dans le 4e arrondissement

Le 4e est l’arrondissement où Paris a commencé. Il réunit la pointe orientale de l’île de la Cité, l’île Saint-Louis tout entière et la portion de rive droite où un sanctuaire dédié aux saints Gervais et Protais est attesté dès le Ve siècle ; son nom administratif officiel, d’ailleurs peu employé, est celui d’arrondissement de l’Hôtel-de-Ville. Le quartier Notre-Dame porte celui de la cathédrale dont Maurice de Sully lance le chantier en 1163 et qui ne sera achevée qu’au milieu du XIVe siècle. La flèche que beaucoup croyaient médiévale était en réalité l’œuvre de Viollet-le-Duc : élevée de février à août 1859, haute de quatre-vingt-seize mètres, elle fut inaugurée le 31 décembre de la même année et a disparu dans l’incendie du 15 avril 2019 avec la charpente du XIIIe siècle. La cathédrale a rouvert le 7 décembre 2024, et au public le lendemain.

L’île Saint-Louis, elle, n’existe sous cette forme que depuis le XVIIe siècle. Deux îlots la précédaient, l’île Notre-Dame et l’île aux Vaches, qui servaient de pâture et de dépôt. En 1614, sous la régence de Marie de Médicis, l’entrepreneur Christophe Marie obtient l’autorisation de combler le bras qui les séparait, de bâtir des ponts de pierre et de conforter les quais, en échange du droit de lotir : c’est l’une des premières opérations d’urbanisme de grande ampleur menées à Paris, conduite avec ses associés Lugles Poulletier et François Le Regrattier, dont les noms sont restés aux rues. Louis Le Vau s’y installe en 1639 et y construit plusieurs demeures, dont l’hôtel Lambert, tandis que son frère François donne les plans de l’église Saint-Louis-en-l’Île, achevée seulement en 1726. L’île ne prend son nom actuel, en hommage à Louis IX, qu’en 1725.

Sur la rive droite, le quartier Saint-Gervais s’organise autour de l’église dont la reconstruction commence en 1494 et s’étale sur près de cent cinquante ans : chapelle de la Vierge en 1517, chœur en 1540, transept en 1578, nef entre 1600 et 1620 après une interruption due aux guerres de Religion. Salomon de Brosse lui ajoute de 1616 à 1621 une façade qui superpose les trois ordres, dorique, ionique et corinthien. Les Couperin y tinrent l’orgue à partir de 1653 et pendant plus de deux siècles ; l’instrument actuel, construit par François-Henri Clicquot entre 1766 et 1768, conserve trente-deux tuyaux plus anciens. Le Vendredi saint 29 mars 1918, un obus allemand frappa l’édifice en pleine célébration et fit quatre-vingt-douze morts. L’église est classée monument historique depuis 1862. Quelques centaines de mètres plus loin, l’hôtel de Ville occupe l’ancienne place de Grève depuis que la municipalité y acquit la maison aux Piliers : le palais Renaissance du Boccador, commencé en 1533, ne fut terminé qu’en 1628, agrandi par Godde et Lesueur de 1837 à 1848, incendié par les communards les 23 et 24 mai 1871, puis rebâti de 1874 à 1882 par Théodore Ballu et Édouard Deperthes dans un néo-Renaissance fidèle au précédent.

Le quartier Saint-Merri doit son nom à Médéric, abbé mort vers 700, dont le vocable s’est contracté au fil des siècles. Son église, bâtie de 1500 à 1565, reste fidèle au gothique flamboyant alors que la Renaissance s’impose partout ailleurs, et son campanile abrite une cloche de 1331 réputée la plus ancienne de Paris. À sa porte, le plateau Beaubourg, ancien îlot insalubre, a reçu le Centre Pompidou : le concours lancé en 1971, dont le jury était présidé par Jean Prouvé, retint parmi six cent quatre-vingt-un propositions celle de Renzo Piano, Richard Rogers et Gianfranco Franchini, avec l’ingénieur Peter Rice ; le bâtiment fut inauguré le 31 janvier 1977 et ouvert au public le 2 février. Le quartier de l’Arsenal, à l’est, garde pour sa part le nom de l’établissement militaire fondé par François Ier en 1533 pour centraliser poudres et munitions. Le marquis de Paulmy y réunit au XVIIIe siècle une bibliothèque considérable, enrichie en 1786 de la collection La Vallière ; devenue bien national à la Révolution, elle fut ouverte au public en 1797, est protégée au titre des monuments historiques depuis 2003 et compte aujourd’hui parmi les départements de la Bibliothèque nationale de France. À la lisière du 3e et du 4e enfin, la place des Vosges — chantier lancé par Henri IV en 1605 sur le site de l’hôtel des Tournelles, achevée en 1612 et rebaptisée en 1800 en l’honneur du premier département à avoir acquitté ses contributions — rappelle que Victor Hugo y vécut de 1832 à 1848, dans l’hôtel de Rohan-Guémené devenu musée.

Sources : Wikipédia (4e arrondissement de Paris, Cathédrale Notre-Dame de Paris, Île Saint-Louis, Église Saint-Gervais-Saint-Protais de Paris, Hôtel de ville de Paris, Église Saint-Merri, Centre Pompidou, Bibliothèque de l’Arsenal, Place des Vosges).