Prix immobilier dans le 20e arrondissement de Paris

Ouest Avenue dans le 20e arrondissement

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 20e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, du Père-Lachaise à Saint-Fargeau en passant par Belleville et Charonne, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de près de 10 % entre le Père-Lachaise et Saint-Fargeau. Le 20e est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 11e ou du 12e, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers le 19e, juste à côté, les acquéreurs pour qui le 20e reste trop cher.

Vente récente de l'agence à le 20e arrondissement

Appartement 1P · 25.4 m² Paris

Actuellement à vendre à le 20e arrondissement

Appartement 1P · 47 m² Paris · 490 000 €
Appartement 2P · 59 m² Paris · 610 000 €
Appartement 2P · 57 m² Paris · 560 000 €
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Prix moyen au m²

8 309 € / m² (2025)
+1 % sur 1 an
-11,2 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées dans le 20e arrondissement de Paris — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² dans le 20e arrondissement de Paris ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 8 309 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 1 % sur un an et en baisse de 11,2 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher dans le 20e arrondissement de Paris ?

Le Père-Lachaise affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 8 686 €/m², tandis que Saint-Fargeau reste le secteur le plus abordable, avec environ 7 940 €/m² — soit un écart de près de 10 % au sein du même arrondissement.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 20e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine dans le 20e arrondissement

Avant d’être Belleville, la colline s’appelait Savies : un mesnil que Charles le Chauve donna à l’abbaye de Saint-Denis en 862. Au XIIe siècle, un hameau apparaît sur le flanc de la butte de Beauregard sous le nom de Poitronville, dévasté par les combats de la guerre de Cent Ans en 1436 ; le nom de Belleville, attesté par écrit en 1451, finit par l’emporter au cours du XVe siècle. Le village se développe alors le long de la route qui mène de Paris à Romainville, l’actuelle rue de Belleville. Pour épargner à ses habitants le long trajet jusqu’à l’église Saint-Merry, une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste et saint Blaise y est bâtie en 1543, remplacée par une véritable église en 1635. L’histoire du lieu bascule avec la fiscalité : le mur des Fermiers généraux achevé en 1788 laisse la haute Courtille en dehors des barrières, donc hors de l’octroi, et les guinguettes y prospèrent dès 1789. Belleville devient commune en 1790 avant de disparaître dans l’annexion de 1860. De cette période subsiste l’église Saint-Jean-Baptiste de Belleville, aujourd’hui côté 19e arrondissement, élevée de 1854 à 1859 par Jean-Baptiste Lassus : soixante-huit mètres de long, deux clochers à flèches de cinquante-sept mètres, l’une des premières églises néogothiques construites à Paris et la dernière œuvre de son architecte, classée monument historique en 2015.

L’arrondissement, lui, procède de la loi du 16 juin 1859, appliquée l’année suivante : il réunit la partie de Belleville située au sud de la rue de Belleville — avec Ménilmontant —, la quasi-totalité de Charonne et une petite portion de Saint-Mandé. La commune de Charonne fut purement et simplement supprimée, son territoire réparti entre Paris, Montreuil et Bagnolet. Son centre villageois tenait au croisement des actuelles rues Saint-Blaise et de Bagnolet, autour de l’église Saint-Germain-de-Charonne, dont les parties les plus anciennes remontent à la seconde moitié du XIIIe siècle et qui a été reprise aux XVe, XVIIe et XVIIIe siècles ; elle est classée au titre des monuments historiques depuis le 23 mai 1923. Un peu plus loin, au 148 de la rue de Bagnolet, le pavillon de l’Ermitage est le dernier vestige du château de Bagnolet, acheté en 1719 par Françoise-Marie de Bourbon, duchesse d’Orléans, qui fit édifier trois pavillons d’agrément dans son parc. Celui-ci, bâti entre 1723 et 1727 dans le goût Régence, doit son nom aux grisailles de Jean Valade figurant des ermites en méditation. Le château fut démoli en 1769 et les terres loties ; le pavillon, acquis par l’Assistance publique en 1884, est ouvert au public depuis 2005.

Sur l’autre versant, le nom du quartier Père-Lachaise vient d’un homme qui n’y fut jamais enterré. François d’Aix de La Chaise (1624-1709), jésuite et confesseur de Louis XIV, résidait depuis 1675 sur le domaine du Mont-Louis, où il mourut. C’est ce terrain que la Ville confia en 1803 à l’architecte néoclassique Alexandre-Théodore Brongniart, lequel dessina, au lieu des alignements habituels, un jardin à l’anglaise aux allées sinueuses et à la végétation variée — une conception alors inédite pour un cimetière. Ouvert le 21 mai 1804, il reçut le jour même la dépouille d’une fillette de cinq ans, Adélaïde Paillard de Villeneuve. Les Parisiens boudèrent longtemps ce cimetière trop excentré : pour le mettre à la mode, on y transféra en 1817 les restes d’Héloïse et Abélard, de Molière et de La Fontaine. Le 28 mai 1871, cent quarante-sept fédérés capturés dans l’enceinte y furent fusillés contre un mur qui porte depuis le nom de mur des Fédérés.

Reste Saint-Fargeau, le plus discret des quatre. Son nom vient du parc du même nom, dernier morceau du domaine de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau (1760-1793). Longtemps occupé par des sablières et des carrières d’argile, ce plateau ne s’est urbanisé que tardivement — le secteur de l’église seulement après 1913 —, et il s’est agrandi en 1919, lorsque le déclassement de l’enceinte de Thiers permit de rattacher à Paris des terrains pris à Bagnolet et aux Lilas. On y trouve l’hôpital Tenon, les réservoirs de Belleville et de Ménilmontant, et surtout la cité de La Campagne à Paris. Sa société coopérative d’habitations à bon marché est constituée en 1907 à l’initiative du pasteur Sully Lombard ; elle acquiert l’année suivante une ancienne carrière de gypse, et l’architecte Pierre Botrel y trace, à la manière des cités-jardins anglaises, des rues qui épousent les courbes de niveau plutôt que de les ignorer. Quatre-vingt-douze pavillons y seront bâtis entre 1911 et 1928, le chantier interrompu par la guerre et repris en 1923, la cité inaugurée en 1926.

Sources : Wikipédia (20e arrondissement de Paris, Belleville (Paris), Église Saint-Jean-Baptiste de Belleville, Quartier de Charonne, Cimetière du Père-Lachaise, Quartier Saint-Fargeau, Campagne à Paris), POP — base Mérimée (Église Saint-Germain-de-Charonne), Mairie du 20e arrondissement.