Prix immobilier dans le 9e arrondissement de Paris

Ouest Avenue dans le 9e arrondissement

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 9e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, de Saint-Georges au Faubourg-Montmartre en passant par Rochechouart et la Chaussée-d’Antin, et savent que le marché y est plus homogène qu’ailleurs : les prix varient d’environ 6 % seulement entre Saint-Georges et le Faubourg-Montmartre. Le 9e est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 8e ou du 2e, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers le 10e ou le 18e, juste à côté, les acquéreurs pour qui le 9e reste trop cher.

Vente récente de l'agence à le 9e arrondissement

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Prix moyen au m²

10 912 € / m² (1er semestre 2026)
+0,7 % sur 1 an
-6,7 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées dans le 9e arrondissement de Paris — Source : DVF, DGFiP/Etalab, données mises à jour en octobre 2026 (ventes jusqu’au 30/06/2026). * 2026 : calculé sur le 1er semestre ; l’évolution sur 1 an compare le 1er semestre 2026 à l’année 2025. Prochaine mise à jour des données prévue en avril 2027, avec l’année 2026 complète.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative. Prix moyens du 1er semestre 2026, évolution par rapport à 2025.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² dans le 9e arrondissement de Paris ?

Au 1er semestre 2026, le prix moyen s’établit à environ 10 912 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 0,7 % par rapport à 2025 et en baisse de 6,7 % sur cinq ans (depuis 2021), selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes du second semestre 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’octobre 2026 (ventes jusqu’à fin juin 2026 incluses) ; la prochaine mise à jour, en avril 2027, ajoutera les ventes du second semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher dans le 9e arrondissement de Paris ?

Saint-Georges affiche le prix moyen le plus élevé, à 11 354 €/m² au 1er semestre 2026, suivi de Rochechouart à 10 829 €/m². Faubourg Montmartre est le secteur le plus abordable, à 10 258 €/m² — soit un écart de près de 11 % au sein d’un même arrondissement.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 9e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine dans le 9e arrondissement

On surnomme volontiers le 9e « l’arrondissement de l’Opéra », mais l’opéra en question n’était pas celui que l’on croit : le surnom renvoie à la salle Le Peletier, inaugurée en 1821 et détruite par un incendie en 1873, bien avant que le Palais Garnier ne prenne le relais. L’arrondissement lui-même naît de la loi de 1859 qui fait passer Paris de douze à vingt arrondissements ; ses limites, arrêtées en 1860, reprennent l’essentiel de l’ancien 2e arrondissement et une frange du premier. Peu de choses ici sont très anciennes : entre les Grands Boulevards et le pied de la butte, ce sont des terrains cultivés, des couvents et des maisons de plaisance que le XIXe siècle a lotis, méthodiquement, jusqu’à la Belle Époque. Le nom de la Chaussée-d’Antin raconte d’ailleurs cette origine humide : le sol était marécageux et la voie dut être remblayée — une « chaussée » — avant de prendre en 1712 le nom de Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin, duc d’Antin, fils de Madame de Montespan et surintendant des Bâtiments du roi, dont l’hôtel se trouvait là. Rebaptisée rue Mirabeau puis rue du Mont-Blanc sous la Révolution, elle a retrouvé son nom en 1816.

Le quartier Saint-Georges, qui tient son nom de la rue et de la place placées sous le patronage de saint Georges, a connu pour sa part une aventure singulière. Sur ses pentes, le financier Augustin de Lapeyrière et l’architecte Auguste Constantin lotissent à partir de 1819-1820 un ensemble d’hôtels d’inspiration antique que l’érudit Adolphe Dureau de La Malle baptise la Nouvelle Athènes — un nom qui doit autant à l’architecture qu’au philhellénisme ambiant. En quelques années, le quadrilatère délimité par les rues Saint-Lazare, Blanche, La Bruyère et Notre-Dame-de-Lorette réunit une concentration de talents peu commune : Delacroix, George Sand, Chopin, Pauline Viardot, Dumas. Le peintre d’origine néerlandaise Ary Scheffer (1795-1858) y fait bâtir en 1830 la maison-atelier où il recevait ce monde ; l’hôtel Scheffer-Renan abrite depuis 1987 le musée de la Vie romantique, où sont présentés, au rez-de-chaussée, des souvenirs de George Sand venus de sa maison de Nohant.

Plus au nord, Rochechouart garde la mémoire d’une abbesse : Marguerite de Rochechouart de Montpipeau (1665-1727), qui dirigea l’abbaye de Montmartre et à qui le boulevard comme la rue doivent leur nom. Le secteur resta largement agricole jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. L’abattoir de Rochechouart, construit en 1810 dans le cadre de la politique d’assainissement voulue par Napoléon Ier, lui donna ensuite une vocation alimentaire durable, relayée par la Compagnie parisienne du gaz puis par les ateliers d’équipement militaire d’Alexis Godillot ; le quartier devint très couru à la Belle Époque, et Victor Hugo, Georges Bizet ou Gustave Courbet comptent parmi ceux qui y ont vécu. À la charnière des pentes et de la ville basse, l’église Notre-Dame-de-Lorette, confiée après un concours de 1822 à Hippolyte Le Bas — seul candidat à proposer de bâtir sur pilotis, vu la nature du terrain — et achevée en 1836, a donné son nom, par glissement de sens, aux « lorettes » du Second Empire.

Reste le Faubourg-Montmartre, le plus petit des quatre : existant dès 1790 comme section révolutionnaire, il a reçu ses limites actuelles de la loi de 1859. C’est le quartier des théâtres des Grands Boulevards, des Folies Bergère rue Richer, de l’hôtel des ventes Drouot et de la mairie d’arrondissement, installée dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle rue Drouot. Quant au Palais Garnier, il doit paradoxalement son existence à un attentat : le 14 janvier 1858, Felice Orsini et ses complices lancent des bombes contre la voiture de Napoléon III devant l’opéra de la rue Le Peletier, faisant huit morts et environ cent quarante blessés. L’empereur décide alors d’un théâtre neuf, dégagé et plus sûr ; le concours ouvert en 1860 réunit 171 projets, et c’est celui d’un architecte encore peu connu, Charles Garnier, qui l’emporte à l’unanimité. Commencé en 1861, interrompu par la guerre de 1870 puis par la Commune, le chantier s’achève avec l’inauguration du 5 janvier 1875 ; l’édifice est classé monument historique le 16 juin 1923. Dans son sillage, le grand commerce a gagné le boulevard Haussmann : les Galeries Lafayette, nées en 1894 d’une boutique de soixante-dix mètres carrés ouverte au 1, rue La Fayette par Théophile Bader et son cousin Alphonse Kahn, y ont inauguré en 1912 la coupole de verre et d’acier de quarante-trois mètres dessinée par Ferdinand Chanut, élève de Georges Chedanne.

Sources : Wikipédia (9e arrondissement de Paris, Quartier Saint-Georges, Quartier de la Chaussée-d’Antin, Rue de la Chaussée-d’Antin, Quartier de Rochechouart, Quartier du Faubourg-Montmartre, Nouvelle Athènes, Musée de la Vie romantique, Église Notre-Dame-de-Lorette de Paris, Palais Garnier, Galeries Lafayette, Galeries Lafayette Paris Haussmann).