Ouest Avenue dans le 18e arrondissement
Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 18e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, des Grandes Carrières à la Chapelle en passant par Clignancourt et la Goutte d’Or, et savent que le marché y est tout sauf uniforme : les prix peuvent varier de plus de 35 % entre Grandes Carrières et la Goutte d’Or. Le 18e est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 9e ou du 17e, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers le 19e, juste à côté, les acquéreurs pour qui le 18e reste trop cher.
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Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au m² dans le 18e arrondissement de Paris ?
En 2025, le prix moyen s’établit à environ 8 981 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 1,4 % sur un an et en baisse de 11,8 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.
Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?
Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.
Quel est le quartier le plus cher dans le 18e arrondissement de Paris ?
Les Grandes Carrières, qui couvrent le versant ouest de la butte Montmartre, affichent le prix moyen le plus élevé, autour de 9 620 €/m². À l’autre bout de l’arrondissement, la Goutte d’Or et la Chapelle se tiennent au coude à coude autour de 7 100 €/m² — soit un écart de plus de 35 % au sein du même arrondissement.
Comment ce prix est-il calculé ?
Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 18e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.
Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?
Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.
Autour du 18e arrondissement
Histoire et patrimoine dans le 18e arrondissement
Le 18e arrondissement n’existe que depuis 1860 : il est né de l’annexion par Paris des communes de la banlieue nord, au premier rang desquelles Montmartre et La Chapelle. La loi du 16 juin 1859 a redécoupé ces villages — La Chapelle a même été partagée entre Paris, Saint-Denis, Aubervilliers et Saint-Ouen — et c’est de ce découpage que sortent les quatre quartiers administratifs d’aujourd’hui : les Grandes-Carrières, Clignancourt, la Goutte-d’Or et la Chapelle.
Le nom de Montmartre se dispute entre deux étymologies : mons Martis, la colline de Mars, en souvenir d’un temple gallo-romain, et mons Martyrum, la colline des martyrs, en mémoire de saint Denis décapité là selon la tradition. La butte culmine à 130 mètres, point le plus haut de la capitale, et doit sa forme à son sous-sol de gypse. Ce sont précisément ces carrières de plâtre, exploitées depuis le Moyen Âge, qui ont donné son nom au quartier des Grandes-Carrières : le cimetière de Montmartre et le square Louise-Michel occupent d’anciens sites d’extraction. L’abbaye royale des Dames de Montmartre y est fondée en 1133 par Louis VI, et l’église Saint-Pierre-de-Montmartre, mentionnée en 1147, reste l’une des plus anciennes de Paris.
La silhouette blanche du Sacré-Cœur est plus récente qu’on ne l’imagine : déclarée d’utilité publique par l’Assemblée nationale le 24 juillet 1873, la basilique dessinée par Paul Abadie voit sa première pierre posée en 1875, près de l’ancien moulin de la Galette, et n’est consacrée qu’en octobre 1919. Sa blancheur tient à la pierre de Château-Landon, qui se nettoie d’elle-même sous la pluie. Autour d’elle, les Grandes-Carrières ont gardé les emblèmes du Montmartre des plaisirs et des ateliers : le Moulin de la Galette rue Lepic, le Moulin Rouge place Blanche, le Bateau-Lavoir où travaillèrent Picasso et Modigliani, et le Clos Montmartre, rue Saint-Vincent, la plus connue des vignes parisiennes.
Clignancourt, lui, tire son nom d’un domaine gallo-romain — la Clenini curtis d’un certain Cleninus, dont la villa fut retrouvée en 1738. Simple hameau de vignes, de blés et de cerisiers mentionné au XIIIe siècle, le fief passe à l’abbaye de Saint-Denis au XIVe siècle, puis aux Dames de Montmartre en 1666, avant de devenir un quartier parisien en 1860.
La Goutte-d’Or doit son nom à un vin blanc réputé, attesté dès 1474 : la légende veut qu’il ait été classé troisième d’un concours sous Saint Louis, derrière les vins de Chypre et de Malaga. Quant à la Chapelle, c’est le plus ancien des quatre quartiers : un village né le long de l’Estrée, la vieille route de Paris à Saint-Denis, organisé autour de l’église Saint-Denys-de-la-Chapelle et animé par la foire du Lendit et son marché aux bestiaux. L’installation des compagnies de chemin de fer du Nord et de l’Est au XIXe siècle y a tout changé, faisant du nord de l’arrondissement un quartier ouvrier et ferroviaire dont l’urbanisme continue d’être retravaillé aujourd’hui.