Prix immobilier dans le 7e arrondissement de Paris

Ouest Avenue dans le 7e arrondissement

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 7e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, de Saint-Thomas-d’Aquin au Gros-Caillou en passant par les Invalides et l’École Militaire, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de près de 33 % entre Invalides et École Militaire. Le 7e est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 6e, juste à côté, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers le 15e, le 16e ou le 8e, de l’autre côté de la Seine, les acquéreurs pour qui le 7e reste trop cher.

Actuellement à vendre à le 7e arrondissement

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Prix moyen au m²

15 504 € / m² (1er semestre 2026)
+3,8 % sur 1 an
+1,7 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées dans le 7e arrondissement de Paris — Source : DVF, DGFiP/Etalab, données mises à jour en octobre 2026 (ventes jusqu’au 30/06/2026). * 2026 : calculé sur le 1er semestre ; l’évolution sur 1 an compare le 1er semestre 2026 à l’année 2025. Prochaine mise à jour des données prévue en avril 2027, avec l’année 2026 complète.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative. Prix moyens du 1er semestre 2026, évolution par rapport à 2025.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² dans le 7e arrondissement de Paris ?

Au 1er semestre 2026, le prix moyen s’établit à environ 15 504 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 3,8 % par rapport à 2025 et en hausse de 1,7 % sur cinq ans (depuis 2021), selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes du second semestre 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’octobre 2026 (ventes jusqu’à fin juin 2026 incluses) ; la prochaine mise à jour, en avril 2027, ajoutera les ventes du second semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher dans le 7e arrondissement de Paris ?

Invalides affiche le prix moyen le plus élevé, à 18 331 €/m² au 1er semestre 2026, suivi de Gros Caillou à 14 481 €/m². École Militaire est le secteur le plus abordable, à 13 772 €/m² — soit un écart de près de 33 % au sein d’un même arrondissement.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 7e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine dans le 7e arrondissement

Le nom du Gros-Caillou vient d’une pierre. Une borne naturelle, peut-être préhistorique, aurait longtemps marqué là — dans un secteur également appelé Vert-Buisson, attesté en 1510 et en 1523 — la limite entre les domaines des abbayes de Saint-Germain-des-Prés et de Sainte-Geneviève. Le sol lui-même a changé de forme : le quartier occupe l’ancienne île des Cygnes et la partie orientale de la plaine de Grenelle, longtemps séparées de la terre ferme par un bras d’eau appelé la petite Seine, comblé entre 1786 et 1812. Jusqu’à la fin du XVIIe siècle, on n’y trouvait guère que des prairies et des cultures maraîchères. Ce sont les grands chantiers voisins qui l’ont peuplé : les ouvriers des Invalides, du palais Bourbon puis de l’École militaire s’y logèrent, et le secteur a gardé de cette origine un caractère plus populaire, encore lisible dans ses rues commerçantes. Au XIXe siècle, la manufacture des tabacs du quai d’Orsay y employait plus de mille personnes ; elle a fermé définitivement en 1905 et fut démolie en 1909.

Il faut dire que cet arrondissement est né de commandes publiques bien plus que d’un village. L’hôtel des Invalides, voulu par Louis XIV pour accueillir les soldats blessés de ses armées, fut élevé par Libéral Bruant entre mars 1671 et février 1674, selon un plan de cinq cours ordonnées autour de la cour royale et inspiré de l’Escurial. L’église revint à partir de 1676 à Jules Hardouin-Mansart, dont le dôme — cent sept mètres — ne fut achevé qu’en 1708, vingt-sept ans après la pose de la première pierre. C’est sous cette coupole que repose Napoléon : ses cendres, revenues en 1840, furent déposées en 1861 dans le sarcophage de quartzite rouge de Finlande dessiné par Louis Visconti. Le quartier qui entoure l’ensemble en a pris le nom et abrite aujourd’hui une bonne part des ministères.

À l’autre extrémité, l’École militaire procède de la même logique. Un édit de Louis XV la crée en 1751, sur une idée du maréchal de Saxe soutenue par Madame de Pompadour et financée par Joseph Pâris Duverney, afin de mieux former les officiers après la guerre de Succession d’Autriche. Ange-Jacques Gabriel, premier architecte du roi, en dessine les bâtiments, qu’il doit revoir à la baisse faute de crédits : le chantier s’ouvre en 1752, deux cents élèves sont accueillis dès 1756 dans les communs, la première pierre de la chapelle est posée en 1769 et l’ensemble n’est achevé qu’en 1780. Un cadet y entre en 1784 et en sort l’année suivante, Napoléon Bonaparte. L’édifice est classé monument historique depuis 1990, et le Champ-de-Mars, son ancien terrain de manœuvres, prolonge toujours sa perspective jusqu’à la Seine.

Le quartier Saint-Thomas-d’Aquin, enfin, tire son nom du théologien du XIIIe siècle par l’intermédiaire d’une église. Un couvent de dominicains s’était établi rue Saint-Dominique en 1632, à l’initiative de Françoise de Saliné, avec une simple chapelle à l’angle de la rue du Bac. L’église actuelle fut commencée en 1682 sur les plans de Pierre Bullet et consacrée dès 1683 sous le vocable de Saint-Dominique ; le chœur date de 1722, le noviciat des années 1735 à 1739. C’est seulement en 1802, après le Concordat, qu’elle fut érigée en paroisse et placée sous le patronage de Thomas d’Aquin, dont le quartier a hérité. Autour d’elle s’étend le cœur du faubourg Saint-Germain, où les hôtels particuliers du XVIIIe siècle abritent désormais l’hôtel de Matignon et plusieurs administrations — un contraste saisissant avec les ruelles ouvrières du Gros-Caillou, à quelques centaines de mètres de là.

Sources : Wikipédia (7e arrondissement de Paris, Quartier du Gros-Caillou, Hôtel des Invalides, École militaire (France), Quartier Saint-Thomas-d’Aquin, Église Saint-Thomas-d’Aquin de Paris).