Prix immobilier dans le 3e arrondissement de Paris

Ouest Avenue dans le 3e arrondissement

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 3e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, des Archives aux Arts et Métiers en passant par les Enfants Rouges et Sainte-Avoye, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de près de 13 % entre les Archives et les Arts et Métiers. Le 3e est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 4e, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers le 2e, le 10e ou le 11e, juste à côté, les acquéreurs pour qui le 3e reste trop cher.

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Prix moyen au m²

11 987 € / m² (2025)
-0,2 % sur 1 an
-5,7 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées dans le 3e arrondissement de Paris — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² dans le 3e arrondissement de Paris ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 11 987 €/m² tous types de biens confondus, en baisse de 0,2 % sur un an et en baisse de 5,7 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher dans le 3e arrondissement de Paris ?

Le quartier des Archives affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 12 844 €/m², tandis que les Arts et Métiers restent le secteur le plus abordable, avec environ 11 399 €/m² — soit un écart de près de 13 % au sein du même arrondissement.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 3e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine dans le 3e arrondissement

Avant d’être un quartier, le Temple fut presque un État dans la ville. Une charte de 1146 atteste déjà d’une maison de l’ordre du Temple à Paris ; l’enclos qui s’étendait alentour, ceint de murailles et dominé par une grosse tour, abrita le trésor royal et obtint en 1279 la reconnaissance de sa propre justice. C’est dans cette tour que la famille royale fut enfermée après le 10 août 1792 et que mourut le dauphin en 1795. Pour éviter qu’elle ne devienne un lieu de pèlerinage royaliste, Napoléon en ordonna la démolition en 1808 ; les travaux durèrent jusqu’en 1811. La halle qui occupe aujourd’hui l’emplacement, le Carreau du Temple, a succédé à une rotonde de quarante-quatre arcades bâtie de 1788 à 1790 par Pérard de Montreuil ; les six pavillons actuels, en fonte, verre et brique, sont l’œuvre d’Ernest Legrand et de Jules de Mérindol, en 1863-1864. Voués à la fripe puis au prêt-à-porter bon marché, ils échappèrent en 1976 à un projet de parking grâce à une pétition de cinq mille signatures, furent protégés au titre des monuments historiques en 1982 et rouvrirent en 2014, réaménagés par Jean-François Milou.

Le quartier des Arts-et-Métiers doit son nom à une institution née de la Révolution. Le prieuré royal de Saint-Martin-des-Champs, nationalisé en novembre 1789, fut affecté en 1798 au Conservatoire créé quatre ans plus tôt sur proposition de l’abbé Grégoire, avec pour mission de mettre les collections scientifiques et techniques à la portée de tous les citoyens. L’architecte Léon Vaudoyer remania largement les bâtiments médiévaux sous la monarchie de Juillet et le Second Empire ; l’ancienne église prieurale sert aujourd’hui de nef au musée des Arts et Métiers, où voisinent le pendule de Foucault et l’avion avec lequel Louis Blériot traversa la Manche en 1909.

Plus au sud, le quartier des Archives tient son nom de leur installation dans l’hôtel de Soubise, dont l’histoire condense à elle seule celle du Marais. Olivier de Clisson en commence la construction en 1371 ; de cet hôtel médiéval ne subsiste que la porte fortifiée aux tourelles en encorbellement, rue des Archives, morceau rare d’architecture civile du XIVe siècle parisien. Devenu hôtel de Guise et tenu par cette famille jusqu’en 1688, il est vendu en 1700 à François de Rohan-Soubise et à son épouse Anne de Rohan-Chabot. Pierre-Alexis Delamair lui donne de 1705 à 1709 sa cour d’honneur et sa façade classique ; Germain Boffrand y compose à partir de 1732 des intérieurs rocaille parmi les plus délicats de Paris. L’État acquiert l’ensemble en 1808 pour y loger les archives impériales, et la maison abrite toujours le musée des Archives nationales. Le quartier voisin, Sainte-Avoye, perpétue quant à lui le souvenir d’une communauté fondée en 1288 rue du Temple — qui s’appela longtemps rue Sainte-Avoye — d’abord destinée aux veuves pauvres de plus de cinquante ans ; les Ursulines en firent un pensionnat de filles en 1622, avant la suppression du couvent en 1790 et sa vente comme bien national, puis le percement de la rue Rambuteau en 1838.

Le nom du quatrième quartier, les Enfants-Rouges, vient d’un hospice fondé par Marguerite de Navarre pour les orphelins et actif de 1524 à 1777. Le petit marché du Marais, créé en 1615 à la demande de Louis XIII, l’adopta officiellement en 1772 : devenu le plus ancien marché couvert de Paris encore en activité, le marché des Enfants-Rouges faillit lui aussi disparaître sous un parking en 1994, avant de rouvrir progressivement à partir de 2000. À quelques rues de là, l’hôtel Salé rappelle une fortune plus discutée. Pierre Aubert, seigneur de Fontenay, chargé de percevoir la gabelle, achète en 1659 aux hospitaliers de Saint-Gervais un terrain de 3 700 m² et confie le chantier à un jeune architecte encore inconnu, Jean Boulier de Bourges ; il s’y installe dès 1660, et le surnom que lui donnent les Parisiens en dit assez sur ce qu’ils pensaient de l’impôt sur le sel. Classé monument historique en 1964, restauré de 1974 à 1984 sous la direction de Roland Simounet, l’hôtel abrite le musée Picasso depuis 1985.

Sources : Wikipédia (3e arrondissement de Paris, Enclos du Temple, Carreau du Temple, Musée des Arts et Métiers, Hôtel de Soubise, Couvent des Ursulines de Sainte-Avoye, Marché des Enfants-Rouges, Musée Picasso (Paris)).