Ouest Avenue dans le 1er arrondissement
Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 1er arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, de Saint-Germain-l’Auxerrois aux Halles en passant par la Place Vendôme et le Palais-Royal, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de plus de 35 % entre Saint-Germain-l’Auxerrois et les Halles. Le 1er est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 4e, du 8e ou du 7e, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers le 2e, juste à côté, les acquéreurs pour qui le 1er reste trop cher.
Actuellement à vendre à le 1er arrondissement
Prix moyen au m²
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Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au m² dans le 1er arrondissement de Paris ?
En 2025, le prix moyen s’établit à environ 12 788 €/m² tous types de biens confondus, en baisse de 1,5 % sur un an et en baisse de 6,9 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.
Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?
Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.
Quel est le quartier le plus cher dans le 1er arrondissement de Paris ?
Saint-Germain-l’Auxerrois affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 15 731 €/m², tandis que le secteur des Halles reste le plus abordable, avec environ 11 447 €/m² — soit un écart de plus de 35 % au sein du même arrondissement.
Comment ce prix est-il calculé ?
Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 1er arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.
Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?
Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.
Autour du 1er arrondissement
Histoire et patrimoine dans le 1er arrondissement
Tout commence ici par une forteresse. En 1190, Philippe Auguste fait élever au bord de la Seine le donjon qui deviendra le Louvre ; François Ier en abat les murailles médiévales en 1546 et charge Pierre Lescot d’y construire une aile Renaissance, point de départ de quatre siècles de chantiers royaux. Le palais devient musée le 10 août 1793, jour anniversaire de la chute de la monarchie, sous le nom de Musée central des arts de la République ; la pyramide de verre de Ieoh Ming Pei y est ouverte au public en 1989, huit siècles après la première pierre de la forteresse. À quelques pas, le Pont-Neuf, dont la construction est autorisée en 1578 et s’achève en 1607 après dix années d’interruption, fut le premier pont parisien à franchir la Seine d’un seul tenant, le premier doté de trottoirs et le premier à rester libre de maisons. La statue équestre d’Henri IV, inaugurée en 1614, fut fondue à la Révolution puis remplacée en 1818 ; le pont est classé monument historique depuis 1889 et figure au patrimoine mondial depuis 1991, avec les rives de la Seine.
L’arrondissement a gardé les noms de ses quatre quartiers administratifs, et chacun raconte une époque. Saint-Germain-l’Auxerrois doit le sien à l’église dédiée à Germain d’Auxerre, évêque du Ve siècle ; son clocher du XIIe siècle en est l’élément le plus ancien, tandis que la nef et le transept ont été rebâtis entre 1420 et 1439 dans un gothique flamboyant, derrière un porche à cinq arcades. C’est de là qu’aurait sonné, dans la nuit du 23 au 24 août 1572, le tocsin associé au massacre de la Saint-Barthélemy — les historiens penchent aujourd’hui pour un signal improvisé plutôt que pour un ordre concerté. L’église est classée monument historique depuis 1862.
Le quartier des Halles porte, lui, la mémoire d’un marché millénaire. La foire Saint-Lazare est transférée au lieu-dit les Champeaux dans les années 1181-1183, et le commerce alimentaire ne quittera plus ce point de la rive droite pendant près de huit siècles. Victor Baltard remporte le concours de 1848 ; après les remaniements voulus par Napoléon III, son projet définitif de 1854 donne les pavillons de fonte et de verre construits entre 1857 et 1874, près de 35 000 m² de halles que Zola a immortalisées dans Le Ventre de Paris. Le 28 février 1969 commence le transfert vers Rungis et La Villette — vingt mille personnes, un millier d’entreprises — et les pavillons sont démolis entre 1971 et 1973 ; le pavillon n° 8, remonté à Nogent-sur-Marne, en garde le souvenir.
Les deux derniers quartiers se sont formés autour d’une résidence et d’une place. Le Palais-Royal est d’abord le Palais-Cardinal que Jacques Lemercier bâtit pour Richelieu à partir de 1628 ; le cardinal le donne à Louis XIII le 6 juin 1636, et il prend son nom actuel lorsque Anne d’Autriche et le jeune Louis XIV s’y installent, de 1643 à 1652. En 1780, Philippe d’Orléans, criblé de dettes, confie à l’architecte Victor Louis l’aménagement de cent quatre-vingts arcades autour du jardin : le lieu devient pour cinquante ans le grand rendez-vous parisien, et c’est là que Camille Desmoulins appelle à l’insurrection le 12 juillet 1789, après le renvoi de Necker. La cour d’honneur accueille depuis 1986 Les Deux Plateaux de Daniel Buren, conçus avec l’architecte Patrick Bouchain : deux cent soixante colonnes de marbre rayé, très contestées à leur naissance, restaurées et réinaugurées le 3 janvier 2010. Quant à la place Vendôme, elle tient son nom du vaste hôtel qu’y possédait César de Vendôme, fils légitimé d’Henri IV et de Gabrielle d’Estrées ; Jules Hardouin-Mansart en arrête le dessin en 1699 et impose aux acquéreurs des façades identiques, dont une large part est aujourd’hui classée. La colonne dressée au centre en 1810 par Jacques Gondouin et Jean-Baptiste Lepère avait remplacé une statue équestre de Louis XIV ; abattue par les communards en 1871, elle fut relevée peu après, et la place a conservé depuis sa vocation de haute joaillerie.