Prix immobilier dans le 19e arrondissement de Paris

Ouest Avenue dans le 19e arrondissement

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs dans le 19e arrondissement de Paris, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents suivent de près chacun des quartiers de l’arrondissement, de Combat au Pont de Flandre en passant par l’Amérique et la Villette, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de près de 18 % entre Combat et le Pont de Flandre. Le 19e est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus du 10e, du 18e ou du 20e, où les prix sont plus élevés — le 19e reste l’un des arrondissements parisiens les plus accessibles pour les acquéreurs en quête du meilleur rapport prix-surface intra-muros.

Ventes récentes de l'agence à le 19e arrondissement

Appartement 3P · 88 m² Paris
Appartement 1P · 26 m² Paris
Appartement 2P · 67 m² Paris
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Prix moyen au m²

8 244 € / m² (2025)
+4,8 % sur 1 an
-10 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées dans le 19e arrondissement de Paris — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² dans le 19e arrondissement de Paris ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 8 244 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 4,8 % sur un an et en baisse de 10 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées dans l’arrondissement. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher dans le 19e arrondissement de Paris ?

Combat affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 8 843 €/m², tandis que le Pont de Flandre reste le secteur le plus abordable, avec environ 7 511 €/m² — soit un écart de près de 18 % au sein du même arrondissement.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées dans le 19e arrondissement de Paris (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de l’arrondissement. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine dans le 19e arrondissement

Le 29 floréal an X — mai 1802 —, Bonaparte signe le décret qui ordonne le creusement du canal de l’Ourcq, destiné à alimenter Paris en eau potable. L’ouvrage ne sera terminé qu’en 1837, mais son bassin de retenue, le bassin de la Villette, est creusé dès 1806 et mis en eau en 1809 ; les terrassiers y exhument en 1807 quelque 2 500 monnaies romaines. Ce canal a fixé pour un siècle et demi la vocation de tout le nord-est parisien. La Villette était alors un village établi sur la route qui menait de Paris vers la Flandre par Senlis, relié à la capitale par trois barrières du mur des Fermiers généraux : celles des Vertus, de la Villette et du Combat. Commune indépendante, elle fut l’une des quatre à disparaître entièrement dans l’annexion de 1860 ; réunie à la moitié nord de Belleville, elle forme le 19e arrondissement. De ce passé subsiste, place de Stalingrad, la Rotonde de la Villette, bâtie de 1784 à 1788 par Claude-Nicolas Ledoux sous le nom de barrière Saint-Martin : plan en croix grecque, rotonde centrale éclairée par un lanterneau, la plus imposante des quarante et quelques barrières que dessina l’architecte. C’est là que Louis XVI et sa famille changèrent de voiture lors de la fuite à Varennes, en 1791. Le monument est classé, et la rue de Crimée toute proche conserve le dernier pont levant de Paris.

Le quartier du Pont-de-Flandre tient son nom d’un ouvrage bien plus modeste : la portion de l’actuelle avenue Corentin-Cariou qui franchit le canal Saint-Denis. Son destin s’est joué en 1859, l’année même où la Ville décida d’y transférer le marché aux bestiaux et les abattoirs jusque-là dispersés à Poissy et à Sceaux. Les bâtiments furent élevés par Louis-Adolphe Janvier d’après les plans préparatoires de Victor Baltard, et l’ensemble ouvrit le 1er janvier 1867. Pendant un siècle, le quartier a vécu au rythme des bouviers et des trains de bétail, jusqu’à la fermeture en 1974. Le concours international lancé en 1982 confia le site à Bernard Tschumi, qui y implanta vingt-six folies rouges disposées tous les cent vingt mètres. Autour d’elles se sont installés La Géode et la Cité des sciences et de l’industrie d’Adrien Fainsilber, ouvertes en 1985 et 1986, la Cité de la musique de Christian de Portzamparc — salle de concerts en 1995, musée en 1996 — et la Philharmonie en 2015. La Grande Halle, réhabilitée en 1985, reste le principal témoin des anciens abattoirs.

Curieux nom que celui du quartier du Combat. Il vient de la place du Combat, rebaptisée place du Colonel-Fabien en 1945, où s’élevait de 1781 à 1833 un cirque de bois consacré aux combats d’animaux : chiens contre taureaux, chiens contre sangliers. La barrière du mur des Fermiers généraux avait d’ailleurs été tracée en arc de cercle pour laisser ce spectacle sanglant hors les murs, avant qu’un arrêté de 1833 ne l’interdise dans Paris. Le secteur avait connu pire : le gibet de Montfaucon s’y dressait depuis le Moyen Âge, et le site servit ensuite de voirie où l’on équarrissait des milliers de chevaux. C’est ce terrain déshérité, dont le sol de marne et de gypse avait valu à la butte le nom de « Chauve-Mont », qu’Haussmann et Napoléon III décidèrent de métamorphoser. Les carrières fermées en 1860, le chantier des Buttes-Chaumont occupa de 1864 à 1867 l’ingénieur Adolphe Alphand, le jardinier Jean-Pierre Barillet-Deschamps, l’architecte Gabriel Davioud et l’ingénieur hydraulicien Eugène Belgrand : plus d’un million de mètres cubes de terres remaniés pour fabriquer une montagne. Le parc ouvrit le 1er avril 1867, en même temps que l’Exposition universelle, avec son temple de la Sibylle perché sur l’île du Belvédère à la manière du temple de Vesta de Tivoli, et une passerelle suspendue de soixante-cinq mètres de portée signée Gustave Eiffel.

Le quartier d’Amérique, enfin, doit son nom aux carrières d’Amérique, d’où l’on extrayait le gypse et la meulière des chantiers parisiens ; une légende tenace voulait que leur plâtre ait servi à bâtir la Maison-Blanche de Washington, mais un panneau d’information de la Ville de Paris dément formellement cette histoire. L’exploitation cessa en 1873. Sur ces anciens terrains s’est développée la Mouzaïa, où des ruelles baptisées « villas » alignent de petites maisons basses entourées de jardins. Plus de la moitié du quartier provient de l’ancienne commune de Belleville, absorbée en 1860 ; l’église Saint-François-d’Assise, rue de Mouzaïa, en marque le cœur. Les années 1960 et 1970 ont ajouté une autre couche : autour de la place des Fêtes, les tours ont remplacé les usines, les ateliers et les bals du plateau.

Sources : Wikipédia (19e arrondissement de Paris, Quartier de la Villette, Rotonde de la Villette, Quartier du Pont-de-Flandre, Parc de la Villette, Quartier du Combat, Parc des Buttes-Chaumont, Quartier d’Amérique).