Prix immobilier à Puteaux

Ouest Avenue à Puteaux

Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Puteaux, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Jaurès à Défense Nord en passant par Agora et Bergère Centre, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 36,3 % entre les secteurs les plus recherchés et les plus abordables. Puteaux est aussi une étape de marché de report : nous y accueillons des clients venus de Neuilly-sur-Seine, où les prix sont plus élevés, et nous orientons vers Courbevoie ou Suresnes, juste à côté, les acquéreurs pour qui Puteaux reste trop cher.

Vente récente de l'agence à Puteaux

Appartement 3P · 77 m² Puteaux
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Prix moyen au m²

7 279 €/ m² (2025)
+5,8 % sur 1 an
-0,3 % sur 5 ans
Prix moyen au m² (appartements et maisons), calculé à partir des ventes DVF enregistrées à Puteaux — Source : DVF, DGFiP/Etalab. 2025 est l’année la plus récente avec des données complètes : les ventes 2026 sont encore en cours d’enregistrement.

Prix par quartier

Quartiers définis à partir des zones IRIS de l’Insee, regroupées par secteur reconnaissable. Échantillons parfois réduits sur les petits secteurs — donnée indicative.

Explorer la carte des ventes

Que ce soit la moyenne par secteur ci-dessus ou les ventes individuelles visibles sur la carte, ces chiffres restent des repères de marché. Le prix réel de votre bien dépend aussi de sa rue, de son étage, de son état et de son exposition — c’est pourquoi notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier précis.
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Questions fréquentes

Quel est le prix moyen au m² à Puteaux ?

En 2025, le prix moyen s’établit à environ 7 279 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 5,8 % sur un an et en baisse de 0,3 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Puteaux. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.

Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?

Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.

Quel est le quartier le plus cher à Puteaux ?

Le quartier Jaurès affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 7 864 €/m², tandis que le secteur Défense Nord reste le plus abordable, avec environ 5 771 €/m² — soit un écart de près de 36 % au sein de la commune.

Comment ce prix est-il calculé ?

Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Puteaux (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.

Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?

Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.

Histoire et patrimoine à Puteaux

L’histoire de Puteaux commence par une charte. En 1148, l’abbé Suger, le bâtisseur de Saint-Denis et conseiller des rois, signe la charte qui crée sur ce coude de la Seine un domaine agricole appelé Putiauz — le nom apparaissait déjà sous la forme latine puteoli en 1113. Le village restera pendant des siècles une dépendance de Suresnes, avec laquelle les conflits sont constants : il faut attendre 1717 pour qu’il soit érigé en paroisse autonome, puis la Révolution pour qu’il devienne une commune de plein exercice, le 14 décembre 1789. Guillaume Nezot en est élu premier maire le 7 février 1790.

De cette longue enfance villageoise, Puteaux a gardé un joyau : l’église Notre-Dame-de-Pitié, place Rabelais, dont la construction est décidée en 1509 et qui est consacrée en 1523. Sa nef rectangulaire s’achève sur une abside polygonale, sans transept ni bas-côtés, et elle conserve un ensemble de verrières Renaissance parmi lesquelles une Assomption de la Vierge datée de 1558. L’édifice est classé monument historique depuis le 2 avril 1975.

Le vieux Puteaux, qui correspond au bas de la commune, autour du secteur Jaurès, reste le cœur commerçant et institutionnel : c’est là que se croisent l’église, le théâtre, l’hôtel de ville bâti en 1934 et les rues marchandes Jean-Jaurès, Eichenberger et Chantecoq. Avant l’industrie, on y vivait des coteaux plantés de vignes et des blanchisseries installées au bord du fleuve. Le quartier des Bergères, dont le nom renvoie à un passé pastoral que la tradition fait remonter aux moutons de sainte Geneviève, cultivait quant à lui depuis le XVIIIe siècle la fameuse rose de Puteaux. Le train change la donne : la ligne vers Versailles arrive en 1839, quinze ans après l’installation, en 1824, de la manufacture d’encres de Charles Lorilleux, qui fonctionnera près du moulin de Chantecoq jusque dans les années 1980.

L’aventure industrielle culmine avec l’automobile. En 1882, le comte Jules-Albert de Dion s’associe à Georges Bouton et Charles Trépardoux autour d’une machine à vapeur aperçue en vitrine ; dès 1883, l’atelier s’installe au 20 rue des Pavillons. L’entreprise, devenue De Dion-Bouton après le départ de Trépardoux en 1893, occupe 1 000 m² en 1887, 27 000 en 1897, 50 000 en 1907, et déborde bientôt sur le quai National. Unic, Coty, Lorilleux, l’arsenal installé en 1866 : pendant un demi-siècle, Puteaux fabrique.

Cette effervescence a aussi été artistique. Vers 1911 se forme autour des frères Duchamp, dans leurs ateliers putéoliens, le groupe de Puteaux, ou Section d’or, qui réunit peintres, poètes et mathématiciens. Jacques Villon, l’aîné des Duchamp, y a vécu et travaillé jusqu’à sa mort en 1963 ; le peintre tchèque František Kupka s’y est éteint en 1957. Bien avant eux, Vincenzo Bellini y avait passé ses derniers mois et composé I puritani, en 1835.

Au nord, enfin, le secteur Défense Nord appartient à une tout autre histoire, celle ouverte en 1958 par la création de l’EPAD. Le CNIT, inauguré le 12 septembre de cette même année par le général de Gaulle, en reste l’ouvrage le plus audacieux : une voûte autoportante en béton armé de 218 mètres de portée pour six centimètres d’épaisseur, due aux architectes Robert Camelot, Jean de Mailly et Bernard Zehrfuss, avec des façades de Jean Prouvé. La Grande Arche et le centre commercial des Quatre Temps se dressent eux aussi sur le territoire de la commune.

Sources : Wikipédia (Puteaux, Église Notre-Dame-de-Pitié de Puteaux, Centre des nouvelles industries et technologies), POP – base Mérimée (Église Notre-Dame-de-la-Pitié, PA00088134), Archives de la ville de Puteaux (Une brève histoire de la ville, L’installation de l’entreprise De Dion-Bouton à Puteaux), Écoquartier des Bergères de Puteaux (Histoire du quartier des Bergères).