Ouest Avenue à Villeneuve-la-Garenne
Ouest Avenue accompagne vendeurs et acquéreurs à Villeneuve-la-Garenne, forte d’une connaissance du marché de Paris et des Hauts-de-Seine construite depuis sa création en 2012. Nos agents connaissent bien chacun des quartiers de la commune, de Alfred Sisley à André Malraux en passant par André Malraux et André Malraux, et savent que le marché y est loin d’être uniforme : les prix peuvent varier de 20,9 % entre Alfred Sisley et André Malraux. Villeneuve-la-Garenne fait partie des secteurs les plus accessibles de ce secteur des Hauts-de-Seine : ses voisins directs — Gennevilliers — affichent tous des prix plus élevés, ce qui en fait une étape de marché de report naturelle pour les acquéreurs à la recherche d’un compromis entre localisation et budget.
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Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au m² à Villeneuve-la-Garenne ?
En 2025, le prix moyen s’établit à environ 3 595 €/m² tous types de biens confondus, en hausse de 5,4 % sur un an et en hausse de 18,1 % sur cinq ans, selon les ventes DVF enregistrées à Villeneuve-la-Garenne. Ce prix varie sensiblement d’un quartier à l’autre.
Pourquoi les prix affichés ont-ils du retard ?
Une vente immobilière n’est intégrée aux données officielles (DVF, DGFiP/Etalab) que plusieurs mois après sa signature chez le notaire : c’est ce décalage de publication qui explique que les ventes de 2026 n’apparaissent pas encore. Les données DVF sont mises à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cette page reflète la mise à jour d’avril 2026 (ventes jusqu’à fin décembre 2025 incluses) ; la prochaine mise à jour, en octobre 2026, ajoutera les ventes du premier semestre 2026 — et ainsi de suite à chaque nouvelle publication. C’est d’ailleurs la même donnée qu’utilise notre estimation en ligne, croisée avec l’adresse exacte de votre bien pour un résultat plus précis.
Quel est le quartier le plus cher à Villeneuve-la-Garenne ?
Le quartier Alfred Sisley affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 3 973 €/m², tandis que le secteur André Malraux reste le plus abordable, avec environ 3 287 €/m² — soit un écart de 21 % au sein de la commune.
Comment ce prix est-il calculé ?
Ce prix moyen est calculé à partir des ventes réellement enregistrées à Villeneuve-la-Garenne (données DVF, DGFiP/Etalab), à l’échelle de la commune. C’est une moyenne de secteur : elle ne tient pas compte de l’état, de l’étage ou de l’exposition d’un bien en particulier.
Comment obtenir une estimation précise de mon bien ?
Notre estimation en ligne calcule un prix propre à votre adresse exacte, à partir des ventes de votre quartier — une donnée à l’échelle de l’IRIS, plus fine que la moyenne communale affichée sur cette page.
Autour de Villeneuve-la-Garenne
Histoire et patrimoine à Villeneuve-la-Garenne
Mentionné en 1183 sous la forme apud Villam novam, le lieu n’a longtemps été qu’un hameau de pêcheurs étiré le long de la Seine, face à l’île Saint-Denis — et, sur le papier, la troisième section de la commune de Gennevilliers.
Tout change le 20 août 1844, jour de l’ouverture du pont qui relie enfin le hameau à l’île Saint-Denis. Les Parisiens arrivent pour les guinguettes et les bords de l’eau, et avec eux les peintres : Édouard Manet amène ici ses amis, Berthe Morisot parmi eux, dans un paysage que l’industrie n’a pas encore touché.
En 1872, Alfred Sisley y réalise cinq toiles. La plus connue, Le Pont de Villeneuve-la-Garenne, montre l’entrée du bourg et son avenue de Gennevilliers vues depuis l’île, avec les barques qui rappellent l’importante activité batelière d’alors ; ce tableau de 49,5 sur 65,4 centimètres est conservé au Metropolitan Museum of Art de New York. Le pont suspendu qu’il a peint, construit en fonte et en pierre, a disparu : un ouvrage plus large l’a remplacé en 1903. Le quartier Alfred-Sisley, qui longe le quai portant lui aussi le nom du peintre, occupe exactement ce bord de Seine.
L’industrie rattrape ensuite le paysage — chantiers navals Rasschaert à partir de 1880, laboratoires pharmaceutiques, usine automobile Ariès en 1903, et surtout une usine à gaz ouverte en 1905, alors décrite comme l’une des plus puissantes d’Europe. L’émancipation, elle, prend plus de quarante ans. Réclamée dès 1886, retardée par la crue de 1910 puis par la guerre, elle est débloquée par le legs de Mademoiselle Dupont du Chambon, qui offre en 1913 cent mille francs et un bâtiment destiné à servir de mairie. La loi du 9 avril 1929 autorise enfin la création de la commune ; après les élections du 5 mai, Homère Robert en devient le premier maire le 17 mai 1929. Villeneuve-la-Garenne est ainsi la dernière commune créée dans le département de la Seine.
L’après-guerre écrit une tout autre page. À partir de 1959, l’architecte Jean Dubuisson élève La Caravelle, le plus vaste ensemble qu’il ait conçu en Île-de-France, achevé en 1967 ; Roland Castro en entreprend à partir de 1995 une réhabilitation aussi radicale que discutée, ouvrant des percées dans les barres. Le second secteur de la page, André-Malraux, emprunte son nom à une place de la ville. Les deux quartiers illustrent la lecture qu’en propose l’atlas des paysages des Hauts-de-Seine : des secteurs pavillonnaires vers les bords de Seine, des ensembles de logements collectifs vers l’intérieur des terres, l’avenue de Verdun, la mairie et le tramway faisant office de colonne vertébrale.
Au nord, le parc des Chanteraines a refermé la parenthèse industrielle : 82 hectares à cheval sur Villeneuve-la-Garenne et Gennevilliers, dont la première tranche a été inaugurée en 1978, avec un lac de huit hectares, une réserve ornithologique, un jardin botanique et une ferme pédagogique. Sisley y retrouverait peut-être un peu de la Seine qu’il était venu chercher.